Coucou, c'est Nicolas Sarkozy, vous avez reçu mes cartes postales ?

Publié à 12h19, le 24 janvier 2014 , Modifié à 12h19, le 24 janvier 2014

Coucou, c'est Nicolas Sarkozy, vous avez reçu mes cartes postales ?

DANS LE RETRO – Certes, il n’a pas parlé officiellement, ni publiquement, depuis son départ de l’Elysée. Pourtant, il reste omniprésent. Alors que Nicolas Sarkozy veut prendre du recul et apparaitre comme étant au-dessus de la mêlée, l’ancien chef de l’Etat, dont la chronique du retour prend chaque semaine un peu plus corps, ne cesse de se mettre en scène. 

Le Lab rembobine une semaine où le retraité le plus présent de la politique française a initié son retour, comme lorsqu’il s’affiche, jeudi 23 janvier, devant les photographes d’agence en compagnie du candidat UMP à Lyon, Michel Havard. Tout cela au moment où l’UMP se réunit en Conseil national pour valider ses investitures pour les élections européennes. 

>> De retour… sur Instagram

La stratégie de la carte postale. Après avoir assuré, selon le Monde du 18 janvier, que son retour serait "stratosphérique", Nicolas Sarkozy a, mardi 21 janvier, réactivé son compte Instagram.  Pourtant, l'ancien président de la République n'avait pas fait publier de photo sur ce compte depuis le débat du second tour de la présidentielle en mai 2012.

Nicolas Sarkozy apparait ainsi en train de discuter tranquilou avec des habitants de sa rue, en prenant un café dans un bistrot. Une parfaite photo de… campagne.

>> Il refuse une primaire

Ses lieutenants se sont chargés de faire passer le message, Henri Guaino et Brice Hortefeux en tête : Nicolas Sarkozy ne passera pas par une primaire s’il revient. Et, cette semaine, après avoir été cité nomément dans le Parisien expliquant qu’il ne partirait pas au combat contre ses anciens ministres, le Canard Enchaîné confirme. Et cite Nicolas Sarkozy :

Les primaires sont faites pour les seconds couteaux, et je n'y participerai pas.
Je vais poser mon hélicoptère dans la plaine, et, quand j'en sortirai, je dirai: 'qui m'aime me suive!'

>> La vraie-fausse gaffe de Bernadette

Mercredi 22 janvier, tremblement de terre. Bernadette Chirac, une proche de Nicolas Sarkozy, gaffe. "Je vais me faire gronder", dit-elle après avoir assuré que l’ancien président l’avait "évidemment" assuré de son retour.

>> Estrosi confirme

Christian Estrosi, soutien de François Fillon pour la présidence de l’UMP, a pris ses distances avec l’ancien Premier ministre. En cause ? Ses prises de positions trop "fermes" contre Nicolas Sarkozy.

Et c’est en tant que secrétaire général de l’Association des amis de Nicolas Sarkozy que le député et maire de Nice glisse malicieusement qu’il a "plutôt tendance à penser la même chose" que la femme de Jacques Chirac. Un indice de plus ?

>> Au soutien d’un candidat

On le sait, Nicolas Sarkozy consulte de plus en plus de personnalités politiques de la droite dans ses bureaux de la rue de Miromesnil. Mais, depuis quelques semaines, il effectue une tournée dans le sillage de celle des concerts de sa femme, Carla Bruni-Sarkozy. L’occasion pour lui de croiser à chaque fois la personnalité locale, que ce soit Alain Juppé à Bordeaux ou François Baroin à Troyes.

Ce jeudi 23 janvier, Nicolas Sarkozy était à Lyon. Officiellement pour accompagner sa femme pour un concert. Mais l’ancien président en a profité pour prendre un bain de foule sous le regard des photographes et rencontré Michel Havard, le candidat UMP aux municipales lyonnaises, ainsi que son ancienne secrétaire d’Etat Nora Berra. Avec qui il a également pris la pose. Tout comme avec le député lyonnais, Georges Fenech, qui l’a posté sur Twitter et Facebook.

 

Du rab sur le Lab

PlusPlus