Des élus PCF, LFI, PS, LR et FN dénoncent la baisse mensuelle de cinq euros des APL

Publié à 14h00, le 22 juillet 2017 , Modifié à 14h11, le 22 juillet 2017

Des élus PCF, LFI, PS, LR et FN dénoncent la baisse mensuelle de cinq euros des APL
L’adjoint PCF au Logement à la mairie de Paris Ian Brossat. © JOEL SAGET / AFP

C’est une nouvelle restriction budgétaire annoncée en plein milieu de l’été, ce samedi 22 juillet sur l’heure du midi. Matignon a informé France 2 que l’aide personnalisée au logement (APL) allait diminuer de cinq euros dès le 1er octobre prochain. L’entourage du Premier ministre assure à la chaîne publique que la décision avait été prise sous François Hollande, et qu’'il n’est, en revanche, pas question du tout de supprimer les APL".

Immédiatement, de nombreux élus de tous bords ont dénoncé cette mesure restrictive.

L’adjoint PCF au Logement à la mairie de Paris Ian Brossat a rappelé que beaucoup de Français "sont à cinq euros près".

"Une honte", a jugé Elsa Faucillon, députée Front de gauche.

La députée La France insoumise Mathilde Panot a ironisé sur ce "signal envoyé au peuple", alors que la suppression de l’ISF était dans le programme présidentiel d’Emmanuel Macron.

Selon le député PS Jean-Louis Bricout, la baisse des APL fait partie de tout une série de "mesures terribles pour notre territoire", avec le "gel des subventions aux collectivités" et la hausse de la CSG.

"Il ne fait pas bon être étudiant sous Macron", s’est agacé Pierre-Henri Dumont à propos de la mesure annoncée. Le député LR a cependant accusé à tort le gouvernement Macron d’être responsable du tirage au sort pour entrer à l’université, mesure prise sous François Hollande et que l’exécutif souhaite supprimer.

Florian Philippot, numéro deux du Front national, a lui estimé qu’Emmanuel Macron pouvait entrer dans le "Guinness des records de l’injustice".

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