"Fragiles", "ambigus" : les petites piques de Copé contre ses adversaires à la primaire de la droite

Publié à 21h51, le 17 octobre 2016 , Modifié à 09h37, le 18 octobre 2016

 "Fragiles", "ambigus" : les petites piques de Copé contre ses adversaires à la primaire de la droite
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Certains candidats à la primaire de la droite, comme Bruno Le Maire, reconnaissent ne pas avoir réussi à se lâcher et renverser la table lors du débat organisé jeudi 13 octobre. Mais d’autres, eux, se félicitent de leur prestation. C’est le cas de Jean-François Copé, qui avait été critiqué par Nicolas Sarkozy.

Ce lundi 17 octobre, lors de "l'entretien politique" sur France 2, le député et maire Les Républicains de Meaux (Seine-et-Marne) a expliqué que ce premier rendez-vous télévisé avait été un moment "passionnant", permettant aux Français de "voir des hommes et des femmes sont chacun à leur place" et qui ne "peuvent plus tricher". Il a ajouté dans la foulée un tacle contre ses rivaux :

 

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Les courageux sont courageux, les constants sont constants, les fragiles sont fragiles, les ambigus sont ambigus.

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Bien entendu, Jean-François Copé se range dans les deux premières catégories, et non pas dans les deux dernières. "Pour ce qui me concerne, malgré mes petits scores dans les sondages, il y a une chose que l’on peut me reconnaître : c’est une grande solidité dans l’épreuve et une grande constance dans les idées", a-t-il déclaré.

Tant pis, donc, si les derniers sondages le créditent seulement de 1 ou 2 %. Le candidat à la primaire préfère relativiser son score très faible. "Les sondages, c’est toujours extrêmement désagréable pour tous les candidats sauf pour celui qui est en tête (…) Moi, je suis très bas. Remarquez, je ne peux plus baisser", a-t-il ironisé. Dit comme ça…

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