Hortefeux contre le droit d'inventaire

Publié à 20h34, le 24 juin 2012 , Modifié à 21h03, le 24 juin 2012

Hortefeux contre le droit d'inventaire
Brice Hortefeux, en février 2012. (Maxppp)

A Roselyne Bachelot qui souhaite un inventaire du quinquennat de Nicolas Sarkozy, comme elle l'a déclaré dans le Journal du dimanche du 24 juin, Brice Hortefeux lui a rétorqué qu'il était "contre le droit d’inventaire, c’est le passé [mais] je suis pour le droit d’inventer". 

Et lâché qu'il aimait "beaucoup Roselyne Bachelot [...] heureux de l'avoir rencontré [...] au début".

  1. Hortefeux : "Je suis pour le droit d’inventer"

    Sur bfmtv.com

    Brice Hortefeux s'est dit "contre" l'idée d'un d'inventaire du quinquennat de Nicolas Sarkozy, dimanche 24 juin, sur BFM TV, ce qu'a souhaité Roselyne Bachelot, dans une interview accordé au Journal du dimanche, le même jour. 

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    Je suis contre le droit d’inventaire, c’est le passé.

    Je suis pour le droit d’inventer.

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    L'ancien ministre de l'Intérieur a ensuite lâché : 

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    J’aime beaucoup Roselyne Bachelot. Elle a dit qu’elle était heureuse d’avoir rencontré Nicolas Sarkozy à la fin.

    Moi, je suis heureux d’avoir rencontré Roselyne Bachelot au début.

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    Dans l'interview accordée au Journal du dimanche, l'ancienne ministre s'est prononcée en faveur d'un tel inventaire, indispensable selon elle, en vue du congrès de l'UMP qui doit avoir lieu à l'automne :

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    Il faut commencer à le faire cet inventaire !

    L’échéance de la présidence de l’UMP est dans quelques semaines.

    Qu’est ce qu’on va faire, on ne va rien dire ? On a perdu la présidentielle et les législatives. On a laissé une centaine de nos compagnons sur le terrain, on va passer au milieu des cadavres en chantonnant ? La lucidité est toujours douloureuse. Mais celui qui ne pratiquera pas la lucidité, bâtira la construction sur du sable

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    Jean-François Copé, le secrétaire général de l'UMP, s'est également opposé à cet inventaire. Dans une lettre adressée aux responsables du parti, vendredi 22 juin, il a expliqué qu'il "n’est pas le temps de dresser un inventaire du quinquennat passé".

    Roselyne Bachelot pointe, dans son interview au quotidien, le changement d'avis de Nicolas Sarkozy sur certains sujets :

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    J’ai vu mon Sarkozy changer d’avis sur un sujet comme le vote des étrangers aux élections locales. Avant il était pour !

    On voit que tout à coup, il choisit un positionnement stratégique qui n’est pas son positionnement idéologique.

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