L'humiliant discours du "point de chute" pour Ségolène Royal

Publié à 15h38, le 03 septembre 2012 , Modifié à 18h01, le 03 septembre 2012

L'humiliant discours du "point de chute" pour Ségolène Royal
Ségolène Royal, le 22 août 2012. (Maxppp)

Notre éditorialiste Olivier Duhamel revient sur le soi-disant problème de Ségolène Royal.

  1. Royal : "Je n'ai pas besoin d'un lot de consolation"

    C'est un des feuilletons de l'été, depuis la déroute de Ségolène Royal lors des élections législatives à La Rochelle. Il faudrait lui trouver "quelque chose", "une fonction", "un point de chute".

    Dans l'excellent article du Figaro de lundi 3 septembre sur "Les confidences africaines de Ségolène Royal ", l'intéressée réagit vivement contre cette rhétorique :

    "Je ne veux pas qu'on parle d'un point de chute, c'est dégradant. Je ne suis pas dans la chute. Je n'ai pas besoin d'un lot de consolation".

    Ajoutons l'essentiel : Ségolène Royal n'est pas au chômage, mais présidente de la région Poitou-Charentes. Personne ne parle de trouver un point de chute pour Martine Aubry, maire de Lille et présidente de la communauté urbaine.

    A l'heure du non-cumul des mandats, à celle du renforcement de la décentralisation, et particulièrement des régions, il y a quelque chose de contradictoire à vouloir lui "trouver une fonction".

    De surcroît, les médias sont toujours disposés à l'accueillir, et il lui suffit de parler pour se faire entendre.

Du rab sur le Lab

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