L'argument béton du candidat En Marche ! à Villeurbanne qui compte le nombre de lettres qu'il a en commun avec la ville

Publié à 11h57, le 12 mai 2017 , Modifié à 11h57, le 12 mai 2017

L'argument béton du candidat En Marche ! à Villeurbanne qui compte le nombre de lettres qu'il a en commun avec la ville
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Najat Vallaud-Belkacem n'a pas autant de chances que Manuel Valls. Candidate aux législatives à Villeurbanne, l'ancienne ministre de l'Éducation nationale aura bien face à elle - entre autres - un candidat d'En Marche ! Et pas n'importe qui : le fondateur de la société de jeux vidéo Infogrames, Bruno Bonnell.

Entre les deux, la bataille a déjà commencé. Et avec des arguments que l'on n'attendait pas forcément. Comme le relève Rue89, jeudi 12 mai, Najat Vallaud-Belkacem a décidé de jouer sur ses initiales NVB, les fusionnant avec la ville de Villeurbanne. Ce qui donne ceci : "NajatVilleurBanne".

Bruno Bonnell va encore plus loin. Cité par Rue89, il compte le nombre de lettres qu'il a en commun avec la ville :

"

Moi j’ai deux N et deux L dans mon nom, ça fait encore plus de lettres en commun avec Villeurbanne.

 

"

Voilà. Nul besoin de se rendre aux urnes : à moins qu'un parti ne présente un candidat nommé monsieur ou madame Villeurbanne, Bruno Bonnell semble bien parti pour l'emporter.

Si cela ne suffit pas malgré tout, le candidat d'En Marche ! a d'autres arguments, plus sérieux ceux-ci. "Elle [Najat Vallaud-Belkacem] est arrivée à Villeurbanne avec beaucoup d’énergie, c’est vraiment bien, c’est honorable. Mais moi, ça fait 50 ans que je suis à Villeurbanne, j’y ai entrepris toutes mes études et j’y ai monté toutes mes entreprises. Mes amis me disent que je suis obsédé par Villeurbanne", dit-il. Candidate en 2007 aux législatives à Lyon, Najat Vallaud-Belkacem s'était à nouveau présentée en 2012 avant de se retirer après sa nomination comme ministre des Droits des femmes du gouvernement Ayrault.

Outre Najat Vallaud-Belkacem et Bruno Bonnell, Laurent Legendre, candidat de la France insoumise, se présente. Et sa candidature n'a rien d'anecdotique : au premier tour de la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon a recueilli 26,4% des suffrages, juste derrière Emmanuel Macron (27,7%), rappelle Rue89.

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