Les Femen perturbent le discours du 1er mai de Marine Le Pen, article le plus lu de la semaine

Publié à 16h30, le 02 mai 2015 , Modifié à 17h57, le 03 mai 2015

Les Femen perturbent le discours du 1er mai de Marine Le Pen, article le plus lu de la semaine
© Images AFP et BFMTV

BEST-OF HEBDO - Comme chaque samedi, et avant le Flop hebdo du dimanche, le Lab vous propose de retrouver les articles les plus lus de la semaine, avec en tête la perturbation du discours du 1er mai de Marine Le Pen par les Femen.



#1 - "Heil Le Pen !"

Elles ont débarqué à trois sur le balcon d'un hôtel de la place de l'Opéra, ont déroulé deux drapeaux rappelant ceux du IIIe Reich et où l'on pouvait lire "Heil Le Pen !" et ont fait des saluts nazis. Les Femen ont perturbé de longues minutes le discours du 1er mai de la présidente du Front national avant d'être délogées violemment par le service d'ordre du FN. Auparavant, c'est Jean-Marie Le Pen qui avait perturbé le discours de sa fille en s'invitant une vingtaine de secondes à la tribune.

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#2 - On refait le match

On le sait, Nicolas Sarkozy n'est pas dans les petits papiers de Jacques Chirac. L'ancien président de la République est totalement pro-Juppé, au point de vouloir s'investir physiquement dans sa campagne pour 2017. Dans une enquête de Marianne, on peut ainsi lire cette proposition faite à Hervé Gaymard il y a quelques semaines :

S'il faut venir coller des enveloppes, je viendrai !

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#3 - La vengeance est un plat qui...

L'anecdote vient de Jean-Pierre Coffe, est publiée dans son autobiographie et mise en avant par L'Express. Invité de Vivement Dimanche en 2004, celui qui est alors ministre de l'Economie de Jacques Chirac demande au chroniqueur de le tutoyer : "Tu m'appelles Nicolas sinon tu verras". En plateau, Jean-Pierre Coffe ne s'exécute pas. Il raconte avoir eu droit quelques temps plus tard à un contrôle fiscal et conclut :

On est rancunier ou on ne l'est pas !

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#4 - "Catastrophe"

Selon le Canard enchaîné, Martine Aubry estime que le débat sur une éventuelle primaire à gauche si François Hollande est candidat est une "folie" car il "fragilise" François Hollande et "renforce" Manuel Valls. Elle résume sa pensée ainsi :

Si Hollande n'y va pas, nous courons à la catastrophe, car Montebourg ne remportera pas les primaires. Nous aurons alors tout gagné : Valls comme candidat à la présidentielle et un PS totalement divisé.

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#5- Les millions suisses de Jean-Marie Le Pen

Selon une enquête de Mediapart, le président d'honneur du Front national a détenu un compte caché chez HSBC puis à la Compagnie bancaire helvétique, à travers un trust placé sous la responsabilité légale de son majordome, Gérald Gérin. Ce compte abritait 2.2 millions d'euros.

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