Les raisons "existentielles" qui ont poussé Jean-François Copé à continuer la politique malgré ses 0,3% à la primaire

Publié à 09h16, le 16 mars 2017 , Modifié à 09h16, le 16 mars 2017

Les raisons "existentielles" qui ont poussé Jean-François Copé à continuer la politique malgré ses 0,3% à la primaire
Jean-François Copé plongé dans une réflexion existentielle après la primaire de la droite. © AFP

C’est l’apanage de tout dernier d’une compétition : on retient son nom. Dans le cas de Jean-François Copé, arrivé lanterne rouge de la primaire de la droite, on a surtout retenu son score infinitésimal : 0,3%. Soit un peu plus d’une voix par bureau de vote. Comment rebondir après un tel échec, quand on a été porte-parole du gouvernement, ministre, patron des députés UMP et patron de l’UMP et que l’on rêve d’être Président depuis l’enfance ?

Car rebondir, "JFC" l’a fait. Désormais aux côtés de François Fillon, le député-maire de Meaux a cédé de nouveau aux sirènes des plateaux de télévision, ses "tartines" à lui. Mais enfin tout de même, n’a-t-il pas eu "honte" de son score ? La question lui est posée jeudi 16 mars sur LCI :

 

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- Jean-François Copé : Je ne sais pas si j’emploierais ce mot. On ressent de la tristesse, surtout, de la déception… Ça ne m’empêche pas de continuer… [il ne finit pas sa phrase]. Au lendemain, évidemment qu’on est triste ! Mais le vrai sujet, c’est un sujet existentiel : quel sens on veut donner à sa vie, à son engagement ? Moi, j’ai fait un choix, dont je sais qu’il porte des hauts et des bas, qui est de m’engager pour mon pays par la politique, par l’action publique. Je me suis posé [la question] de temps en temps de manière très profonde, notamment quand j’ai été sali, piétiné dans cette histoire de Bygmalion. Et puis, j’ai décidé que je continuais parce que ça a trait à des engagements personnels, à l’histoire de ma famille. C’est ça qui fait que les gens continuent.



- Journaliste : La politique à la vie à la mort ?



- Jean-François Copé : La politique à la vie à la mort, mais pour le pays.

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Voilà donc les raisons "existentielles" qui ont fait reprendre du poil de la bête à l’élu de Seine-et-Marne.

Ce que l’on pourrait résumer par une *fillonade* : "J’ai fait 0,3% à la primaire, et alors ?"

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