Les QAG, un bien mauvais exemple pour les enfants selon Falorni

Publié à 17h43, le 02 janvier 2013 , Modifié à 17h45, le 02 janvier 2013

Les QAG, un bien mauvais exemple pour les enfants selon Falorni
Olivier Falorni dans l'Assemblée (Maxppp)

PRIVÉ DE SORTIE - Le député Olivier Falorni aurait bien aimé emmener des élèves de sa circonscription assister aux traditionnelles questions au gouvernement du mardi et mercredi après-midi. Eh puis ... non.

L'anecdote est racontée dans les "exclusifs" de L'Express de ce 2 janvier. Pour une fois, elle n'a rien à voir avec l'exclusion du Parti socialiste du tombeur de Ségolène Royal aux législatives. Le député, qui siège avec les radicaux de gauche à l'Assemblée, a voulu faire partager ce moment de la vie politique française à des classes de sa circonscription de Charente-Maritime. Avant de se raviser.

Le motif: beaucoup trop de chahut dans l'Hémicycle lors des questions au gouvernement. Cela aurait donné un très mauvais exemple aux élèves :

Si les élèves voient cela, ce sera très compliqué de leur dire d'être attentifs et silencieux en classe.

Le Lab, qui chronique ces #QAG en images chaque semaine, a en effet constaté que les échanges entre députés et ministres étaient un véritable spectacle. Cris dans l'hémicycle, huées, députés qui quittent leur banc, jeux de mots qui fusent ... Olivier Falorni a semble-t-il voulu éviter de donner ce modèle aux enfants de sa circonscription.

Du rab sur le Lab

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