Marine Le Pen compare la supposée fascination des journalistes pour Emmanuel Macron à l'amour des fans de Justin Bieber

Publié à 09h40, le 16 janvier 2017 , Modifié à 09h45, le 16 janvier 2017

Marine Le Pen compare la supposée fascination des journalistes pour Emmanuel Macron à l'amour des fans de Justin Bieber
Marine Le Pen © AFP

Le momentum Macron, Marine Le Pen n'y croit pas une seconde. Pourquoi ? Parce que l'ancien ministre de l'Economie, aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle est, pêle-mêle, le candidat de Bruxelles, de l'ultralibéralisme, du mondialisme et de l'austérité et des médias.

Invitée de RTL ce lundi 16 janvier, la présidente du Front national, tout juste revenue de son "déplacement privé" à New York où elle a pu apprécier la douceur d'un café depuis le hall de la Trump Tower, évoque le cas Macron. Elle s'en prend notamment aux journalistes qu'elle accuse d'être fascinés par l'ancien ministre.

Elle dit :

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C'est le candidat des médias aussi. Pardon mais la fascination presque puérile des médias [sic] pour ce candidat en est presque drôle. Au-dessus de ça, il y a les jeunes filles à la sortie des concerts de Justin Bieber, vous voyez.

 

"

Alors évidement, comparer des journalistes à des jeunes adolescentes et Emmanuel Macron à Justine Bieber est pour le moins étonnant, notamment parce que l'ancien ministre chante tout de même beaucoup moins bien que l'interprète de What Do You Mean ? et que l'on a un peu de mal à l'imaginer fredonner "baby, baby baby baby ooooh".

Surtout, si de l'avis de Marine Le Pen les "médias" sont fans d'Emmanuel Macron, la candidate frontiste à la présidentielle oublie aussi que l'ancien ministre de l'Économie attire – pour l'instant – autant les foules que la pop star, comme samedi dernier à Lille. "Ils attirent des gens parce que les gens parce que les gens veulent savoir ce qu'il propose. Ils en ressortent d'ailleurs sans le savoir puisqu'il n'a strictement rien à proposer pour l'instant", juge-t-elle.

Quant au fait que les meetings d'Emmanuel Macron sont pleins, Marine Le Pen s'en amuse : "Vous pensez que les gens de Paris l'ont suivi pour aller à Lille ?"

Et maintenant, place à la musique :



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