Quand François Hollande évoque la "douloureuse" demi-finale France-Allemagne de 1982

Publié à 13h48, le 05 février 2013 , Modifié à 20h57, le 06 février 2013

Quand François Hollande évoque la "douloureuse" demi-finale France-Allemagne de 1982
Angela Merkel et François Hollande. (Reuters)

FOOT – François Hollande et Angela Merkel se retrouvent ce mercredi 6 février à Paris pour assister à un match amical France-Allemagne. Mais le président et la chancelière ne parleront pas que football: à la veille du sommet de Bruxelles, ils vont tenter d'accorder leurs violons pour éviter un nouvel échec sur les négociations du budget pluriannuel de l'UE.

Avant la rencontre, ces deux passionnés de ballon rond, se retrouveront dans un salon du Stade de France pendant une demi-heure, de 20H00 à 20H30, pour évoquer les dossiers européens.

François Hollande aime le football. Et n’a pas hésité mardi 5 février à ressortir une vieille histoire entre la France et l’Allemagne au cours d’une conférence de presse commune avec Martin Schulz, le président du Parlement européen.

Interrogé à Strasbourg sur sa manière d’envisager "un compromis avec Angela Merkel sur les sujets qui fâchent", François Hollande a répondu avec humour, ironie et… une référence footballistique.

Un passage isolé par BFMTV :

"Ce n’est pas avec Madame Merkel que c’est le plus difficile", a tout d’abord rétorqué, sérieux, le chef de l’Etat en référence à son entrevue programmé le lendemain avec la chancelière allemande à l’occasion du match amical entre la France et l’Allemagne au Stade de France.

Il se trouve que demain, Madame Merkel sera à Paris, pour la célébration d’un match qui pourtant est douloureux à nos mémoires, enfin à la mémoire française.

Le match France-Allemagne de 1982 à Séville. Mais là je parle pour ceux qui ont largement plus de 40 ans.

François Hollande fait ici référence à la demi-finale de la Coupe du monde 1982 en Espagne. Un match tristement célèbre dans les annales du ballon rond tricolore autant pour la défaite française aux tirs-au-but que pour l’attentat du gardien allemand sur le joueur français, Patrick Battiston, resté longtemps inconscient au sol.

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