Quand les politiques aussi regrettent la fin imminente des blagues carambar

Publié à 11h17, le 22 mars 2013 , Modifié à 10h30, le 25 mars 2013

Quand les politiques aussi regrettent la fin imminente des blagues carambar
(Maxppp)

C’est, semble-t-il, la fin d’une époque. Les blagues carambar vont disparaitre, selon les déclarations du fabricant de bonbons.

La marque, qui commercialise des caramels, a ainsi décidé de mettre fin à cette tradition humouristique et de la remplacer "par des quiz sur l’orthographe". A partir du 15 avril.

Une décision qui a fait réagir sur les réseaux sociaux mais aussi dans la classe politique.

Invité de la matinale de Canal, vendredi 22 mars, Harlem Désir n’a pas échappé à une petite question sur le sujet lors de la rubrique "Normal/Pas Normal".

Et le Premier secrétaire du PS a réagi avec humour :

Ce n’est pas normal (rires).
Je n’en mangerai plus.

Son directeur de cabinet rue de Solférino, Mehdi Ouraoui, s’est aussi saisi de l’affaire sur Twitter :

Dans une société peuplée d'adultes-ados régressifs et nostalgiques, Carambar va être obligé de rétablir assez vite ses blagues supprimées.

— Mehdi Ouraoui (@mehdiouraoui) 22 mars 2013

Mais la gauche n’a pas le monopole des regrets face aux petites blagues des Carambar. Le député UMP Damien Abad a déploré, avec humour et ironie, le fait que "tout se perd dans notre société" :

#Carambar ne publiera plus ses #blagues au dos de son emballage. Vraiment tout se perd dans notre société.

— Damien Abad (@damienabad) 22 mars 2013

 

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