"Quand on a tous les pouvoirs, le pire, c'est de ne pas les exercer"

Publié à 07h18, le 28 juin 2012 , Modifié à 07h26, le 28 juin 2012

"Quand on a tous les pouvoirs, le pire, c'est de ne pas les exercer"
Le député de Paris Christophe Caresche à l'Assemblée, 2010 (Reuters).

"On ne doit pas céder à la surenchère de notre flanc gauche." Soulagés d'avoir obtenus la majorité absolue, les socialistes ne sont pas tous disposés à travailler pour l'unité. Le député de Paris Christophe Caresche, notamment, estime important de garder le cap des décisions gouvernementales sur le plan budgétaire, sans céder aux pressions des alliés.

  1. "Il va falloir assumer des décisions difficiles"

    Sur lefigaro.fr

    Face à la grogne des alliés, et notamment l'abstention des verts pour l'élection de Claude Bartolone, en guise de représailles aux querelles de commission, les socialistes veulent maintenir le cap. Le député de Paris Christophe Caresche, relève Le Figaro, invite à ne pas céder aux pressions.

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    Il va falloir assumer des décisions difficiles sur le plan budgétaire. Il faut tenir.

    On ne doit pas céder à la surenchère de notre flanc de gauche.

    Quand on a tous les pouvoirs, le pire, c'est de ne pas les exercer.

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    La majorité absolue rassure toutefois. Un ministre confie au quotidien :

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    Ayrault a fait campagne en demandant une majorité solide, forte et cohérente. Les Français la lui ont donnée, c'est plus confortable.

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    Pourtant, les élections municipales de 2014 rendent la situation difficile : le PS ne doit pas ignorer les verts et le Front de gauche. La sénatrice Marie-Noëlle Lienemann le rappelle, et insiste sur l'importance de "faire vivre l'unité" :

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    [nous devons prendre ] des mesures pour travailler avec nos partenaires.

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