Emmanuel Macron reconnaît qu'il avait "l'air d'un dingue" avec son "parce que c'est notre projet"

Publié à 16h18, le 27 avril 2017 , Modifié à 16h44, le 27 avril 2017

Emmanuel Macron reconnaît qu'il avait "l'air d'un dingue" avec son "parce que c'est notre projet"
La scène la plus folle de la politique française moderne © Gif Le Lab

♪ JE L'RECONNAIS ♫ - Le 10 décembre 2016 est une date qui restera dans les annales des internets et (un peu) de la politique française. Car ce jour-là, Emmanuel Macron gratifiait le monde de ceci :



On ne l'avait jamais vu comme ça avant, et on l'a rarement vu dans un tel état depuis, si ce n'est peut-être ce mercredi 26 avril, lors d'une improbable envolée lyrique contre le FN, à base de "ils ne passeront pas" et de "Pas ça ! Pas ça ! Pas ça !" - mais on s'éloigne de notre sujet.

On ne va pas se mentir : cette séquence où un Emmanuel Macron, dans un état second, hurlait "PARCE QUE C'EST NOTRE PROJEEEEEEEEEEEEEEEEEEET" avant de prendre une pose christique a beaucoup fait rire tout le monde. Les détournements et parodies ont fleuri de toutes parts et les mèmes continuent d'alimenter nos timelines. Comme celui-ci qui, avouons-le, est tout simplement excellent :

Eh bien sachez que vous n'êtes pas les seuls à vous fendre la gueule avec tout ça. Emmanuel Macron lui-même aime beaucoup ce qui se passe autour de son craquage mémorable. Dans Le Point jeudi 27 avril, on apprend ainsi que le lendemain de cette sortie, ses équipes lui ont repassé la séquence. Et le candidat à la présidentielle de commenter : "Ah ouais, j'ai tout donné hier... J'ai l'air d'un dingue !" Ce qui est assez proche de la réalité.

Mais ce n'est pas tout. Le Point nous informe également du fait 1) que le candidat a bien sûr visionné les parodies de cette vidéo et 2) que son équipe continue encore aujourd'hui de les porter à sa connaissance, pour son plus grand plaisir personnel :

Jusqu'aux derniers jours de la campagne, c'est à un candidat hilare, chaque fois, que son état-major envoie par SMS tous les détournements qui tournent sur les réseaux sociaux, jusqu'aux plus improbables ('Parce que c'est notre brochet', barrant une photo du candidat portant un gigantesque brochet). De fait, Macron est fier de la rage qu'il a mise ce jour-là dans son intervention.

 

Et voici évidemment le "parce que c'est notre brochet" en question :

Voilà, on n'a pas grand-chose d'autre à en dire alors on pose ça là.

Du rab sur le Lab

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