Sifflé à l’Association des maires de France, Emmanuel Macron estime "qu’il ne faut pas exclure qu’il y ait des consignes"

Publié à 13h21, le 22 mars 2017 , Modifié à 13h30, le 22 mars 2017

Sifflé à l’Association des maires de France, Emmanuel Macron estime "qu’il ne faut pas exclure qu’il y ait des consignes"
© montage captures d'écran LCP/ Public Sénat

Ce mercredi 22 mars, c’est jour de grand oral pour les candidats à la présidentielle devant l’AMF, l’Association des maires de France. Chacun vient défendre son projet puis répondre à quelques questions. Le troisième candidat à passer devant les élus est Emmanuel Macron. Il ne s’attend pas forcement à passer un bon moment. Son intention, s’il est élu, d’exonérer 80 % des ménages de la taxe d’habitation est mal vécue par les maires, la taxe d’habitation étant l’une des principales ressources des communes. Au moment d’évoquer cette mesure, le candidat d'En Marche ! est un peu malmené par la salle. Agacé, il explique :

 

"

Moi je viens et je vous respecte. Je vous demande simplement la même chose. On peut être en désaccord mais moi je fais partie des décideurs politiques qui refusent de faire siffler ses opposants en meeting. Je viens pas devant les maires de France pour me faire siffler .

"

Les applaudissements remplacent alors les sifflets. 

Voici la vidéo de ce moment diffusé sur Public Sénat/LCP :

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