Valérie Pécresse défend mordicus la profession de promeneur de chiens

Publié à 15h14, le 30 août 2015 , Modifié à 15h14, le 30 août 2015

Valérie Pécresse défend mordicus la profession de promeneur de chiens
Valérie Pécresse © DOMINIQUE FAGET / AFP

Valérie Pécresse a un avis sur beaucoup de choses, et notamment sur les emplois de service à la personne. Invitée d'Agora France Inter / L'Obs ce dimanche 30 août, la tête de liste LR aux régionales en Île-de-France est amenée à parler de ces jobs. Elle les défend, expliquant que ces professions peuvent être très qualifiées et qu'il ne faut surtout pas "mettre de l'idéologie dans ces nouveaux emplois".

La preuve : Valérie Pécresse assure qu'elle a une "position totalement radicalement inverse à la plupart des homme politiques français de droite comme de gauche sur cette question" de la défiscalisation des emplois de service à la personne. La députée LR y est entièrement favorable car ces emplois "sont difficilement délocalisables" et permettent de recruter des personnes peu qualifiées. Et pour bien se faire comprendre, l'ancienne ministre du Budget dégaine un exemple pour le moins criant :

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On a eu une discussion très surréaliste sur ces emplois de service parce que les députés ont commencé à faire la liste de ce qui était des bons emplois de service et ce qui était de mauvais emplois de service. Et par exemple à un moment ils ont dit : 'Promeneur de chiens. Il faut supprimer la défiscalisation, c'est un mauvais emploi de service'.



J'ai dit : 'mais attendez, une personne âgée qui habite au 4e étage sans ascenseur, vous allez la condamner à ne pas avoir d'animal de compagnie'. Elle aura droit d'avoir une femme de ménage mais elle n'aura pas le droit d'avoir un… Voyez, on commence à mettre de la morale, on commence à mettre de la politique sur quelque chose qui est très rationnel.

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Et Valérie Pécresse de discourir encore et encore sur ce fameux emploi de promeneur de chiens. L'élue LR parle des pays anglo-saxons où des entreprises sont dédiées à cette activité, "avec des dizaines de salariés qui sont payés pour promener les chiens". Et c'est bien car cela permet à des étudiants "parfois en CDI", de payer leurs études par exemple, ou tout simplement d'avoir une première expérience professionnelle. Et encore, on ne parle pas de la joie de Médor à l'idée d'aller se promener…

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