VIDÉO – L’analyse d’une candidate LREM sur le cas Bayrou : "Il n’aime pas dire qu’il avait tort"

Publié à 10h28, le 14 juin 2017 , Modifié à 10h28, le 14 juin 2017

VIDÉO – L’analyse d’une candidate LREM sur le cas Bayrou : "Il n’aime pas dire qu’il avait tort"
La candidate LREM Ilana Cicurel © Montage Le Lab via LCP

L’ex-correspondante à la maison Blanche Laurence Haïm ne distille plus ses fameuses #analysesLH depuis qu’elle a rejoint Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle. Mais elle trouve, ce mercredi 14 juin, une remplaçante qui répond au nom d’Ilana Cicurel. Cette candidate La République en marche (LREM) s’est qualifiée pour le second tour des législatives dans la 4e circonscription de Paris (une partie des 16e et 17e arrondissements) avec 46% face à Brigitte Kuster (LR, 36,42%).

Celle qui a de grandes chances de succéder à Bernard Debré dans cette circo semble avoir pris de l’assurance et ne se prive pas de livrer sur LCP son "analyse personnelle" sur la réprimande d’Édouard Philippe à François Bayrou :

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- Ilana Cicurel : C’est effectivement un petit couac. À mon avis, ça va se régler. Je pense que – je vais risquer une analyse personnelle – il a très bien compris, François Bayrou. Mais voilà, il n’aime pas dire qu’il avait tort. Mais il a compris, il a entendu.



- Journaliste : Il a compris que l’autorité, c’était le Premier ministre ?



- Ilana Cicurel : On verra ! C’est la suite qui nous le dira de toute façon.

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Malgré le recadrage d’Édouard Philippe, François Bayrou a assuré qu’il ne voyait "pas le problème" à ce qu’il appelle, en tant que "citoyen", un journaliste de franceinfo pour se plaindre d’une enquête en cours sur le MoDem. "Je ne sais pas vivre sans liberté de parole", a avancé le garde des Sceaux.

Et selon Ilana Cicurel, cela ne veut pas du tout dire qu’il persiste à défier l’autorité du Premier ministre. Une autorité qu’il a visiblement du mal à supporter en tant que triple candidat à la présidentielle signataire d’un accord présidentiel avec Emmanuel Macron.Non, cette justification s’analyse avant tout par la volonté de ne pas perdre la face, selon cette probable future députée. De là à dire qu’on ne devrait plus l’y reprendre…

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