VIDÉO - Le très long silence de Najat Vallaud-Belkacem pour éviter de commenter les sorties d’Emmanuel Macron

Publié à 10h53, le 12 avril 2016 , Modifié à 14h55, le 12 avril 2016

VIDÉO - Le très long silence de Najat Vallaud-Belkacem pour éviter de commenter les sorties d’Emmanuel Macron
Najat Vallaud-Belkacem invité de BFMTV, mardi 12 avril. © Captures d'écran
Image Victor Dhollande-Monnier

Victor Dhollande-Monnier

7 SECONDES DE BLANC - Le silence est toujours beaucoup plus long à la radio. Mais parfois plus efficace qu'une réponse. La ministre de l’Education nationale Najat Vallaud-Belkacem l’a parfaitement compris. Invité de RMC et BFMTV mardi 12 avril, elle a préféré ce moment gênant pour commenter les sorties de son collègue à Bercy, Emmanuel Macron.

Depuis mercredi 6 avril et le lancement de son mouvement "ni à gauche, ni à droite", on ne parle plus que de lui. De qui ? Bah, d’Emmanuel Macron. NVB a d’abord observé l'emballement médiatique autour de cette initiative avec "amusement". Elle dit sur RMC et BFMTV :

"

J'observe avec amusement la saturation médiatique provoquée par le lancement de ce mouvement par Emmanuel Macron. Sachons raison garder

"

Un peu agacée ensuite, NVB a expliqué qu’il ne fallait pas renforcer la "défiance" du politique. Elle dit :

"

Il y a une défiance à l’égard des institutions et du politique en général avec un grand P […] A quoi ça sert de conforter leur idée que le politique ne sert à rien, qu’être de gauche ou de droite, finalement, c’est tout pareil ?A quoi ça sert ? Ça nous mène dans le mur. Refaire de la politique au sens noble, c'est dire que les projets de société de la droite et de la gauche ne sont pas les mêmes.

"

Interrogée à nouveau sur les "sorties intempestives" d'Emmanuel Macron, Najat Vallaud-Belkacem refuse, cette fois, de répondre. Silence. 

Un moment isolé par Le Lab :


Ne voulant pas "alimenter la machine médiatique", Najat Vallaud-Belkacem a tout de même ajouté qu’Emmanuel Macron ne représentait pas "l’alpha et l’oméga de notre vie politique". 

Du rab sur le Lab

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