VIDÉO – Leïla Slimani ne dément pas s’être vu proposer le ministère de la Culture par Emmanuel Macron

Publié à 10h17, le 28 août 2017 , Modifié à 10h21, le 28 août 2017

VIDÉO – Leïla Slimani ne dément pas s’être vu proposer le ministère de la Culture par Emmanuel Macron
Leïla Slimani. © Montage le Lab via France Inter

C’était l’une des volontés d’Emmanuel Macron : composer un gouvernement paritaire, aussi bien au niveau du genre que de l’origine, en ouvrant les ministères à des personnalités issues de la société civile. Comme il est de coutume, il y a ceux qui rêvent d'une place au sein de l’exécutif mais dont le téléphone ne sonne jamais, ceux qui négocient leur poste en mettant en avant leur investissement pendant la campagne, ceux qui n’ont rien demandé et acceptent un maroquin, et enfin ceux qui ne se sont pas plus manifesté et qui refusent de *servir la France*. Cette dernière catégorie s’en vante parfois, criant sur tous les toits à quel point ils sont indispensables.

Ce n’est pas le cas de Leïla Slimani. L’écrivaine franco-marocaine de 35 ans, dont le roman Chanson douce a obtenu le prix Goncourt en 2016, entretient le mystère, ce lundi 28 août sur France Inter. La journaliste de formation, féministe engagée, botte en touche lorsqu’on lui demande si Emmanuel Macron (pour qui elle a appelé à voter au second tour de la présidentielle) lui a proposé le ministère de la Culture. Elle répond en riant :

 

"

- Leïla Slimani : Je sais pas. Je suis très mal informée. [...] Je crois que nous avons une très bonne ministre de la Culture.



- Léa Salamé : Donc vous avez dit non ?



- Leïla Slimani : On a une très bonne ministre de la Culture et je crois qu’elle va faire des choses extraordinaires.

"

 

Une jolie langue de bois, qu’elle aurait pu mettre à contribution si elle avait accepté le portefeuille qu’Emmanuel Macron semble donc lui avoir proposé, à revoir ci-dessous en vidéo :

C’est finalement l’éditrice Françoise Nyssen qui a accepté de s’installer rue de Valois. Ce dont Leïla Slimani se dit satisfaite.

Du rab sur le Lab

PlusPlus