VIDÉO - Rassrah, ours et frites : dix phrases de politiques qu'on n'aurait pas imaginé entendre durant une campagne présidentielle

Publié à 20h06, le 30 mars 2017 , Modifié à 20h09, le 30 mars 2017

VIDÉO - Rassrah, ours et frites : dix phrases de politiques qu'on n'aurait pas imaginé entendre durant une campagne présidentielle
© Giphy

Fut un temps où la parole des politiques semblait sacrée. Fut un temps où les mots des candidats à l'Élysée paraissaient vouloir traverser les époques. Fut un temps où les prétendants à l'investiture suprême n'allaient pas détailler leurs hobbies à la télévision.

Les temps ont changé. Les lendemains ne chantent pas encore mais les candidats à la présidentielle dansent déjà. Ils utilisent les mots des ados chez Cyril Hanouna. Ils parlent de leur admiration non-réciproque pour Sophie Marceau. Ils mettent en avant leur goût du Uno. Ils narrent leur passion du jardinage. Ils crient leur amour de leurs femmes. Ils crient leur amour des frites. Ils regrettent qu'on ne les ait pas compris quand ils expliquaient que la Guyane était une île.

Ne nous mentons plus : nous ne nous attendions pas, lorsque démarra cette campagne présidentielle, à entendre de pareils mots dans la bouche de prétendants à l'Élysée. Nous en avons compilé certaines, pas toutes, en vidéo, accompagnées d'Hubert Bonisseur de La Bath, alias OSS 117, qui mieux que quiconque retranscrit le petit malaise dans lequel nous plongent ces phrases politiques. C'est cadeau. 



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