"Il va y avoir du sang sur les murs" : Jean-François Copé menaçant, selon des ténors (anonymes) de l'UMP

Publié à 14h50, le 27 juillet 2014 , Modifié à 14h53, le 27 juillet 2014

"Il va y avoir du sang sur les murs" : Jean-François Copé menaçant, selon des ténors (anonymes) de l'UMP
Jean-François Copé lors d'une séance de questions au gouvernement le 3 juin 2014.

TOREADOR PRENDS GARDE - "Il va y avoir du sang sur les murs !" Selon le Journal du Dimanche, Jean-François Copé n'apprécierait pas qu'on puisse critiquer publiquement sa gestion de l'UMP.

Depuis deux mois qu'il a annoncé son départ de la tête de l'UMP, le 27 mai, l'ancien président de l'UMP s'astreint à une quasi cure de silence médiatique. Même s'il prépare déjà son retour, l'ancien président de l'UMP mis en cause dans l'affaire des fausses factures de l'agence de communication Bygmalion fait profil bas dans les médias.

Selon un Indiscret du Journal du Dimanche daté du 27 juillet pourtant, Jean-François Copé reste actif en coulisse. Et menaçant.

L'hebdomadaire affirme que le député-maire de Meaux "empoigne son téléphone chaque fois qu'un de ses camarades critique publiquement sa gestion de l'UMP".

Il "assaisonne alors son interlocuteur et le menace de représailles", allant jusqu'à lancer à un "grand élu" le fameux :

Il va y avoir du sang sur les murs !

Début juillet, Jean-François Copé avait déjà signé une tribune sur son compte Facebook pour dénoncer "les règlements de compte personnels" qui rendent "l'UMP inaudible".

La veille, Christian Estrosi (pro-Fillon) avait assuré que l'UMP dérivait depuis 2007 parce que Copé avait pris la tête du groupe (alors) majoritaire à l'Assemblée à sa place.

Coïncidence ? Il y a cinq jours, Christian Estrosi a récidivé sur France 2, expliquant qu'il avait soutenu François Fillon parce qu'il savait "que Jean-François Copé, ça nous conduirait au désastre, à tout ce qui est sale, moche, que nous avons connu à l'UMP."

Du rab sur le Lab

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