Interview du 14 juillet : François Hollande regrette de n’avoir pas été interrogé sur les opérations militaires en Afrique

Publié à 12h53, le 19 juillet 2014 , Modifié à 14h58, le 19 juillet 2014

Interview du 14 juillet : François Hollande regrette de n’avoir pas été interrogé sur les opérations militaires en Afrique
François Hollande. © Capture d'écran France 2.
Image Sébastien Tronche


Réformes, chômage, impôts, Nicolas Sarkozy… Lors de la traditionnelle interview présidentielle du 14 juillet, François Hollande a balayé tous les sujets et délivré une petit leçon d’autorité.

Tous les sujets, vraiment ? Non, un sujet a manqué à l’appel. Et le chef de l’Etat n’a pas manqué de le faire remarquer. Ce sujet absent : l’international.

Alors que la situation en Israël ou en Ukraine a éclipsé sa tournée africaine, François Hollande a déploré l’absence de question sur l’opération "Barkhane", qui doit regrouper les opérations militaires Serval, Epervier, Sangaris, Licorne, en Afrique de l’Ouest. La nouvelle force militaire française en Afrique "Barkhane" sera opérationnelle le 1er août et son état-major basé à N'Djamena sous les ordres du général Jean-Pierre Palasset, a annoncé ce samedi 19 juillet dans la capitale tchadienne Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense.

De passage au Niger, le président a ainsi regretté, selon des propos rapportés par Le Figaro :

Je pensais commencer par ça mais je réponds aux questions qui me sont posées.

En légère remontée dans les sondages d’opinion, François Hollande a bénéficié, depuis son accession à l’Elysée, d’un répit de popularité à chaque conflit ou à crise internationale. Ceci explique aussi pourquoi le chef de l’Etat regrette de n’avoir pu se montrer "chef des armées", le 14 juillet, après avoir assisté au défilé des forces armées sur les Champs-Elysées.

Du rab sur le Lab

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