Jean-François Copé : "Je ne vois personne d'autre dans ma génération que moi"

Publié à 11h21, le 29 mai 2014 , Modifié à 11h32, le 29 mai 2014

Jean-François Copé : "Je ne vois personne d'autre dans ma génération que moi"
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Image Delphine Legouté


APRÈS MOI LE DÉLUGE - Il se prépare à une période creuse mais ne doute pas de son retour. Sans rien dire de son plan d'attaque, Jean-François Copé se confie au Figaro ce 29 mai à propos de sa démission forcée de la tête de l'UMP deux jours plus tôt. Et le futur ex-président du parti ne doute pas de son avenir :

De toute façon, je ne vois personne d'autre dans ma génération que moi.

Il énumère pour le quotidien toutes les fois où on l'a cru mort :

Il y a eu 1997, quand j'ai été battu après la dissolution, il y a eu 2007 quand j'ai été, le seul de ma génération, foutu dehors du gouvernement et qu'il a alors fallu me reconstruire. Sans compter évidemment la crise interne de décembre 2012.

Le 27 mai au soir, sur TF1, Jean-François Copé avait évoqué "une page qui se tourne" et une envie "de faire de la politique autrement", tout en refusant de dire ses intentions vis-à-vis du congrès UMP d'octobre qui devra désigner un nouveau président : "Ce n'est pas le moment d'évoquer ça."

Revenant pour Le Figaro sur le bureau politique du 27 mai, jour où ses camarades l'ont poussé à la démission, le député-maire de Meaux s'arrête sur ceux qui l'ont attaqué frontalement comme Nathalie Kosciusko-Morizet qui a dit ne pas le croire dans sa version de l'affaire Bygmalion  :

NKM a été inouïe, je l'ai vue physiquement la haine aux lèvres.


BONUS TRACK

L'AMI DU PETIT-DÉJEUNER - Jean-François Copé, gourmand de médias, va devoir changer ses habitudes. Et tout peut se résumer à une histoire de tartine :

Jusqu'à maintenant, ma tartine, c'était d'aller le matin sur une radio ou une télé. Maintenant, il va falloir que je trouve d'autres tartines au petit déjeuner, je suis obligé de changer de vie.

Du rab sur le Lab

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