Ségolène Royal accuse le président de l'Assemblée Claude Bartolone de machisme

Publié à 07h35, le 20 octobre 2014 , Modifié à 07h35, le 20 octobre 2014

Ségolène Royal accuse le président de l'Assemblée Claude Bartolone de machisme
Ségolène Royal et Claude Bartolone. © Reuters.

MACHO MAN – Ségolène Royal n’a pas apprécié un passage du livre de Claude Bartolone, "Je ne me tairai plus". Invitée de l’émission politique dominicale de BFMTV, le 19 octobre, la ministre de l’Ecologie a été sollicitée sur un passage du livre du président socialiste de l’Assemblée nationale.

Un passage qui concerne Ségolène Royal et sa campagne présidentielle de 2007 à propos de laquelle le député PS de Seine-Saint-Denis n’est pas tendre. Ainsi l’ancienne candidate à l’Elysée est-elle confrontée à ce passage :

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Je me suis rendu compte que même si elle leur avait déclamé les pages jaunes elle aurait obtenu le même succès (...) ce fut un moment assez inédit d'incarnation sans message.

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Réponse presque outrée de la ministre. "Il a dit ça en plus ?", interroge-t-elle avec ce "en plus" qui n’est pas des plus tendres. Avant d’ajouter :

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Le machisme n’est pas mort alors, c’est terrible ! Est-ce qu’il dirait ça d’un homme ? C’est terrible.

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Dans son livre, Claude Bartolone, qui était conseiller pour les relations avec la presse de la candidate en 2007, livre un regard acerbe sur cette campagne électorale. Et sur la manière de la mener par Ségolène Royal. Aussi écrit-il :

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En intégrant l'équipe de campagne, j'ai eu un choc : formé avec la rigueur et l'efficacité de l'école Fabius, j'ai découvert, stupéfait, une équipe autogérée et assez désarticulée. J'avais alors décrit ce contraste disant que j'étais passé de Dark Vador à La petite maison dans la prairie !

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Du rab sur le Lab

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