Air France : pour Olivier Besancenot, "ce serait plutôt aux salariés de porter plainte pour violences aggravées"

Publié à 08h41, le 06 octobre 2015 , Modifié à 08h51, le 06 octobre 2015

Air France : pour Olivier Besancenot, "ce serait plutôt aux salariés de porter plainte pour violences aggravées"
Olivier Besancenot sur BFMTV le 5 octobre 2015. © bfmtv

Si la classe politique se montre très majoritairement indignée par l'agression du DRH d'Air France le 5 octobre, certains préfèrent prendre parti pour les salariés de la compagnie aérienne, après la confirmation de la possible suppression de 2.900 postes.

C'est ainsi le cas d'Olivier Besancenot qui a estimé dans un communiqué du NPA que "ce serait plutôt aux salariés de porter plainte pour violences aggravées", et non au DRH, exfiltré après s'être fait arracher sa chemise.

Sur Twitter, il a opposé les "sans culottes" aux "sans chemises" :

Sur BFMTV le 5 octobre au soir, il a expliqué :

"

Je suis agacé par les réactions politiques qui n'en finissent pas de montrer leur émotion, leur désapprobation. Quand la violence s'exprime, la colère s'exprime. Si vous voulez tomber sur quelqu'un qui ne condamnera pas, eh bien ce sera moi.

"

 

Même type de réaction de la part de l'élu communiste de Paris Ian Brossat. Il a jugé "hallucinants les gens qui ont plus de compassion pour une chemise que pour 2.900 salariés sur le carreau" et a établi une comparaison avec les exactions commises parfois par les agriculteurs en colère :

 

 

A LIRE AUSSI SUR EUROPE1.FR :

> Valls "scandalisé" par les violences lors du CCE d'Air France

> Conflit à Air France : que sait-on de l'enquête visant des salariés ?

 

Du rab sur le Lab

PlusPlus