Jean-François Copé propose à Laurent Wauquiez sa candidature pour la présidence du Conseil national de LR

Publié à 07h09, le 13 décembre 2017 , Modifié à 07h09, le 13 décembre 2017

Jean-François Copé propose à Laurent Wauquiez sa candidature pour la présidence du Conseil national de LR
Jean-François Copé. © AFP
Image Sébastien Tronche


Maintenant que Laurent Wauquiez est le grand chef à plume de Les Républicains, élu dès le premier tour face à Maël de Calan et Florence Portelli, l’heure est à la constitution de son équipe et de l’organigramme chargé de remettre le parti dans le game de l’opposition à Emmanuel Macron. Si les trois vice-présidences semblent réservées, plusieurs postes sont encore à prendre. Dont celui, stratégique, de président du Conseil national, sorte de Parlement du parti.

Si Nicolas Sarkozy a conseillé à Laurent Wauquiez de confier cette présidence à Valérie Pécresse, une opposante à la ligne droitière du nouveau boss de la rue de Vaugirard – ce qu’elle devrait refuser – pour donner un gage de rassemblement et de diversité, d’autres font directement savoir qu’ils sont candidats. Ainsi Jean-François Copé, ex-président de l’UMP et monsieur 0,3% à la primaire de la droite, fait acte de candidature ce mercredi 13 décembre dans les colonnes du Parisien.

Celui qui n’est plus que maire de Meaux, non-cumul des mandats oblige, confie :

J'ai dit à Laurent que j'étais prêt à l'aider. Je lui ai proposé de prendre la tête du Conseil national des Républicains pour apporter une complémentarité.

Mais comment Laurent Wauquiez appréciera-t-il cette candidature de la part d’un homme qui ne l’a pas épargné jusqu’ici ?

Car s’il estime, dans Le Parisien, que LR "se désagrège", « JFC » a tenu des propos bien durs contre le nouveau patron. Début septembre, il prévoyait une purge quasi-stalinienne et assurait que Laurent Wauquiez allait virer tous ceux qui ne l’aiment pas à LR, c’est-à-dire tout le monde.

Fin avril, Jean-François Copé dénonçait "l’irresponsabilité" et "la faute majeure" de Laurent Wauquiez qui cautionnait le vote blanc pour le second tour de la présidentielle. Ce qui, fin novembre, l’empêchait de dire qu’il faisait confiance au président d’Auvergne-Rhône-Alpes pour ne pas faire d’alliance avec le FN.

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