Jean-Vincent Placé revendique la résolution du conflit avec la RATP sur les Chrétiens d'Orient

Publié à 17h53, le 06 avril 2015 , Modifié à 21h13, le 06 avril 2015

Jean-Vincent Placé revendique la résolution du conflit avec la RATP sur les Chrétiens d'Orient
Jean-Vincent Placé / BERTRAND GUAY / AFP

La polémique sur les affiches RATP refusant de mentionner "au bénéfice des Chrétiens d'Orient" sur une affiche de promotion d’un concert du groupe Les Prêtres serait sur le point de se terminer. Et le tout grâce à ... Jean-Vincent Placé. Enfin presque. Dans deux tweets publiés en fin d'après-midi le 6 avril, le sénateur EELV s'est empressé de diffuser la nouvelle en soulignant avoir eu le directeur de la RATP, Pierre Mongin, au téléphone.

La veille, invité sur BFMTV, il avait pris position sur le sujet en expliquant "être sidéré". Voici ce qu'il expliquait, juste avant de déclarer la mort "clinique" d'EELV :

Je suis sidéré, je suis profondément républicain (…) Mais c’est honteux, je demande à la RATP de régler le problème dès demain (lundi 6 avril, ndlr).

Une efficacité à toute épreuve donc pour le sénateur. De quoi prouver un peu plus qu'il mérite une place au gouvernement ?

Juste après l'annonce de Jean-Vincent Placé, le Premier ministre Manuel Valls ne semblait pas disposer des mêmes informations que le sénateur écologiste. Via son compte Twitter, il exhortait la RATP à "assumer ses responsabilités".

Dans la soirée du 6 avril, le groupe RATP a confirmé à l'AFP qu'elle acceptait la fameuse mention en faveur des Chrétiens d'Orient. Une décision qui a fait réagir de nombreux hommes politiques, tels que Christian Estrosi ou Eric Ciotti. Ce dernier considère d'ailleurs que le gouvernement "lâche" a fait preuve d'un "silence assourdissant".

 

[EDIT 18h10: Ajout du tweet de Manuel Valls]

[EDIT 21h00: Ajout des tweets de Christian Estrosi et Eric Ciotti]

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