Pour le Front national et Louis Aliot, le "Front républicain ne fonctionne plus"

Publié à 08h41, le 24 juin 2013 , Modifié à 08h41, le 24 juin 2013

Pour le Front national et Louis Aliot, le "Front républicain ne fonctionne plus"
Louis Aliot sur LCI. (Capture d'écran)

Divergences au PS, dénonciation de l’UMP... L’occasion était trop belle pour le FN de s’engouffrer dans la brèche et dénoncer la stratégie électorale dite du "Front républicain".

Dès dimanche soir, le candidat FN battu au second tour par l’UMP a enterré cette tactique :

C’est la fin du Front républicain.

Lundi 24 juin, sur LCI, Louis Aliot, vice-président du FN, a poursuivi dans ce sens. Entre 2002 et 2013, le Front républicain a vécu. C’est, en substance, la position du Front national face à ce front qui lui est opposé par le PS, et parfois, l’UMP.

C’est un échec du Front républicain. Ca ne fonctionne plus.

Et le compagnon de Marine Le Pen d’étayer son argumentation en revenant sur l’épisode du 21 avril 2002 et la qualification pour le second tour de l’élection présidentielle de Jean-Marie Le Pen.

Je rappelle qu’en 2002, le Front républicain avait permis à Monsieur Chirac d’être élu avec 80%. Et 20% pour Jean-Marie Le Pen.

Aujourd’hui, les Fronts républicains donnent 51, 52, mais pas beaucoup plus.

Florian Philippot, sur Radio Classique, vice-président du Front National en charge de la stratégie et de la communication, ne dit pas autre chose :

Si le Front républicain avait marché, le résultat aurait été 70/30.

 

Du rab sur le Lab

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