Présidence de LR : pour le juppéiste Maël de Calan, "Laurent Wauquiez veut choisir ses adversaires"

Publié à 11h48, le 01 octobre 2017 , Modifié à 11h48, le 01 octobre 2017

Présidence de LR : pour le juppéiste Maël de Calan, "Laurent Wauquiez veut choisir ses adversaires"
Maël de Calan. © AFP
Image Sébastien Tronche


Combien seront-ils de candidats sur la ligne de départ pour la présidence de LR en décembre ? S'ils sont pour le moment 6 à prétendre reprendre les rênes du parti, tous n’auront pas les parrainages nécessaires à leur qualification. C’est le signal d’alarme lancé notamment par Julien Aubert et Daniel Fasquelle.

A la fête de la violette de Guillaume Peltier, samedi 30 septembre, Laurent Wauquiez, ultra-favori du scrutin et soutenu par une majeure partie des cadres sarkozystes de LR, a ainsi lancé un appel pour qu’il y ait "plusieurs candidats" face à lui. Et de demander à l’assistance de parrainer Daniel Fasquelle :

Daniel mène une campagne respectueuse alors n’ayez pas de souci, vous pouvez aussi parrainer Daniel.

Mais quid des autres candidats ?

"Visiblement, il ne me souhaite pas comme concurrente, c’est plutôt flatteur", a ironisé Florence Portelli selon des propos rapportés par le JDD de ce 1er octobre. Egalement candidat, le juppéiste Maël de Calan se fait plus cinglant dans les colonnes de l'hebdomadaire :

Laurent Wauquiez veut choisir ses adversaires : les alliances sont claires.

"Ce serait dommage que nous n’ayons qu’un candidat. Ne tombons pas dans la caricature qu’on veut faire de nous, celle d’un parti verrouillé, avec une élection jouée d’avance", plaide Daniel Fasquelle pour sa paroisse alors qu’une frange de LR menace de s’en aller en cas de victoire de "la droite extrême" de Laurent Wauquiez, selon les mots de Gérald Darmanin. Et le trésorier de LR de lancer un appel sur Twitter :



Tout en remerciant Daniel Fasquelle pour cette démarche, Julien Aubert s’est amusé de l’appel de Laurent Wauquiez pour lui demander ironiquement si lui-aussi a le droit d’être candidat :



Soutien du grand favori du scrutin, Guillaume Peltier a carrément évoqué l’hypothèse d’assouplir les règles pour permettre une pluralité des candidatures :



Il faut qu’il y ait plusieurs candidats. S’il faut qu’il y ait des assouplissements, je pense que ça doit se faire.

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