Rechercher
Image Le Lab

Par Geoffrey Bonnefoy pour

Rachida Dati n'exclue pas qu'un trio de femmes, issu du collectif de femmes élues au sein de l'UMP qu'elle vient de créer, se présente pour la présidence de l'UMP, explique-t-elle dans une interview au Figaro.fr. 

Une démarche en mode "si... alors", conditionnée à la reprise de propositions, ou non, qu'elles formuleront aux candidats.

Déjà évoquée en mai, la proposition semble se faire de plus en plus crédible. 

  1. 1

    "Nous y réfléchissons"

    Sur lefigaro.fr

    La riposte féminine de Dati se précise. Après avoir envisagé en mai dernier une une riposte prochaine des femmes de son parti - un collectif composé de 120 femmes élues de droite -, la mairie du 7e arrondissement de Paris fait un pas de plus dans ce sens, dans une interview au Figaro.fr, publiée le lundi 16 juillet :

    Nous sommes à ce jour 120 femmes élues. Nous formalisons des propositions que nous allons remettre à l'ensemble des candidats à la présidence de l'UMP.
     Cela n'exclut pas toutefois qu'il y ait parmi nous un trio qui se présente si nos propositions ne sont pas reprises.Nous y réfléchissons.

    Une déclaration de candidature en mode "si... alors...", calquée sur plusieurs candidats potentiels - Alain Juppé ou Bruno Le Maire - conditionnée à la reprise de leurs propositions par les candidats déclarés (seul François Fillon l'est à ce jour) :

    Et Rachida Dati de lister quelques thème de propositions :  

    C'est une candidature qui aurait tout son sens avec des propositions précises sur l'éducation pour lutter contre le décrochage scolaire, pour favoriser l'insertion des jeunes, sur la justice, sur la lutte contre la délinquance des mineurs, sur la culture comme par exemple en proposant un crédit impôt "culture pour tous", sur le logement, sur la parité.Nous allons faire également des propositions très claires sur l'organisation et le fonctionnement du parti. Nous souhaitons que toutes les instances de l'UMP soient paritaires. Et en premier lieu, la commission nationale d'investiture.

Du rab sur le Lab