Sandrine Rousseau (EELV), victime présumée de Denis Baupin, l'attaque pour "dénonciation calomnieuse"

Publié à 17h53, le 24 septembre 2017 , Modifié à 17h56, le 24 septembre 2017

Sandrine Rousseau (EELV), victime présumée de Denis Baupin, l'attaque pour "dénonciation calomnieuse"
Sandrine Rousseau © AFP
Image Etienne Baldit


Plainte, contre-plainte et contre-contre-plainte. Nouvelle étape dans l'affaire Denis Baupin, samedi 24 septembre : comme le révèle Le Figaro, l'écologiste Sandrine Rousseau, accusatrice de Denis Baupin, porte plainte contre son agresseur présumé pour "dénonciation calomnieuse".

Comme l'écrit le quotidien, Sandrine Rousseau "reproche" à l'ancien député écolo de Paris "sa plainte déposée [contre Mediapart et France Inter] pour diffamation en mai 2016 et pour laquelle elle a été mise en examen". L'avocat de la secrétaire nationale adjointe d'EELV détaille les raisons de cette nouvelle plainte déposée vendredi 22 septembre :

Non seulement l’affaire a été classée mais en plus elle se fait accuser de mensonges par celui qu’elle affirme être son agresseur. C’est un procédé éhonté et insupportable. C’est la raison pour laquelle nous le poursuivons à notre tour.

Au mois de mars, l'enquête sur le député de Paris, ouverte après les révélations de huit femmes l'accusant d’agressions et de harcèlement sexuel, était classée sans suite par le parquet de Paris. Au total, 14 femmes avaient témoigné mais "les faits dénoncés", pour être "pour certains d’entre eux susceptibles d’être qualifiés pénalement", étaient "cependant prescrits" car datant de plus de trois ans, avait alors expliqué le procureur de la République, François Molins. Dans la foulée, Denis Baupin avait une nouvelle fois porté plainte, cette fois contre ses accusatrices et pour "dénonciation calomnieuse".

À l'époque, l'élu x-EELV s'était aussi largement emballé, prétendant à tort que son "innocence" avait été "prouvée" par le parquet de Paris.





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