Affaire Copé/Bygmalion : Valérie Pécresse attend de Jean-François Copé des clarifications

Publié à 09h58, le 15 mai 2014 , Modifié à 10h01, le 15 mai 2014

Affaire Copé/Bygmalion : Valérie Pécresse attend de Jean-François Copé des clarifications

"Je ne sais rien de cette affaire qui date d’avant, à un moment où j’étais au gouvernement." Interrogée sur l’affaire Copé/Bygmalion, qui rebondit avec les nouvelles révélations de Libération, Valérie Pécresse, invitée d’i>Télé ce jeudi 15 mai, évacue le sujet assurant n’être au courant de rien puisqu’elle n’était pas dans les instances de l’UMP en 2012.

Rappelant que "ce sont les Français qui financent les partis politique par leurs impôts ou par leurs dons", la secrétaire générale déléguée de l’UMP demande indirectement à Jean-François Copé des explications :

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Je suis sure que Jean-François Copé aura à cœur de clarifier, de donner toutes les justifications sur ces dépenses.

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Des justifications sous scellés ?

Toujours est-il que Valérie Pécresse "ne sait rien", comme elle l'a répété avant de concéder que "les montants qui sont cités sont très importants". Selon Libération de ce jeudi 15 mai, l'UMP a réglé pendant la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 près de 20 millions d'euros à une filiale de Bygmalion, agence de communication dirigée par des proches de Jean-François Copé, assurant que certains des événements généreusement rétribués semblent fictifs.

"Les partis peuvent administrer leurs finances comme bon leur semble. Si l'on veut payer 4 à 5 fois le prix, rien ne nous en empêche ", a justifié Jérôme Lavrilleux, directeur de cabinet de Jean-François Copé.

Du rab sur le Lab

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