Barbara Pompili demande l'interdiction des micro-partis qui sont "du détournement légal d'argent public", et vise Jeanne de Marine Le Pen

Publié à 11h39, le 19 mars 2014 , Modifié à 11h57, le 19 mars 2014

Barbara Pompili demande l'interdiction des micro-partis qui sont "du détournement légal d'argent public", et vise Jeanne de Marine Le Pen
Barbara Pompili, le 5 décembre 2013, à l'assemblée nationale (maxppp).

"Tirer les conséquences des affaires Sarkozy". C'est ce que propose Barbara Pompili, invitée de Sud Radio ce mercredi 19 mars, pour lutter contre l'opacité du système politique. Après les révélations de Mediapart sur les soupçons de trafic d'influence de l'ancien président, la co-présidente d'EELV à l'assemblée demande le renforcement du contrôle de le l'utilisation de l'argent public.
A commencer par l'interdiction des micro-partis politiques qui sont, pour elle, "du détournement légal d'argent public" :

Il faut que les micro-partis, qui se font de l'argent sur les remboursements des campagnes électorales, comme le parti Jeanne de Marine Le Pen, soient interdits. Il faut arrêter les micro-partis parce que c'est du détournement légal d'argent public.

Une enquête préliminaire a été ouverte en avril 2013, à la demande de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, sur les comptes de Jeanne, micro-parti de Marine Le Pen.

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