La démission de Jean-Louis Borloo de l’Assemblée nationale ouvre la voie à une législative partielle

Publié à 21h36, le 02 mai 2014 , Modifié à 21h37, le 02 mai 2014

La démission de Jean-Louis Borloo de l’Assemblée nationale ouvre la voie à une législative partielle
Jean-Louis Borloo © MaxPPP

Il n’y pas qu’à l’UDI où le retrait de Jean-Louis Borloo va entraîner un vote. La démission du député, annoncée vendredi 2 mai, ouvre également la voie à l’organisation d’une législative partielle dans la 21e circonscription du Nord.

Dans sa lettre de démission adressée au président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone et consultée par Le Monde, Jean-Louis Borloo donne lui-même la date de son retrait effectif :

Je souhaite que cette démission soit effective à compter du 30 avril à minuit.

Conformément aux dispositions du code électoral, une législative partielle devra donc être organisée dans les 3 mois suivant cette démission, soit avant le 31 juillet 2014.

En 2012, Jean-Louis Borloo avait remporté le siège de député de la 21ème circonscription du Nord, recueillant 55,8% des voix contre 44,2% pour Fabien Thiémé, candidat du Front de gauche.

Début avril, Jean-Louis Borloo a mis un terme à ses fonctions et ses mandats politiques pour raisons de santé, expliquant dans un courrier à l’UDI ne pas avoir "l'énergie nécessaire pour remplir" ses responsabilités".

[BONUS TRACK] Dans sa missive, le centriste fait également part de sa "profonde tristesse" à quitter ses collègues parlementaires et Claude Bartolone, dont il salue la "qualité de [sa] présidence" :

Merci de préserver la qualité et l'image de notre assemblée à un moment où les repères démocratiques sont indispensables.

Du rab sur le Lab

PlusPlus