A défaut de PS, Olivier Falorni se rabat sur les radicaux de gauche

Publié à 16h45, le 26 juin 2012 , Modifié à 17h21, le 26 juin 2012

A défaut de PS, Olivier Falorni se rabat sur les radicaux de gauche
Olivier Falorni, dissident socialiste apparenté PRG (Maxppp)

SANS FAMILLE - Celui qu'on appelle désormais le "tombeur" de Ségolène Royal à La Rochelle est persona non grata au sein du groupe parlementaire socialiste... et s'est donc inscrit chez les radicaux de gauche.

En attendant sa réintégration - non datée - chez les socialistes, Olivier Falorni siègera dans la majorité parlementaire avec les PRG, en tant qu'apparenté. Sans cette porte de sortie, il aurait dû faire partie de la catégorie des "non-inscrits" comme les élus Modem ou Front national.

  1. Le groupe PRG pour échapper aux non-inscrits

    Sur LCP

    "

    Je serai dans la majorité parlementaire au sein du groupe radical de gauche, dont je serai apparenté, qui s’est constitué aujourd’hui.

    Ca va me permettre de travailler sur le fond avec un groupe et je souhaite à terme rejoindre le groupe socialiste.

    "

    En tant que dissident interdit de siège dans le groupe socialiste [à la différence des huit autres dissidents accueillis à bras ouverts par le groupe], Olivier Falorni se retrouve sans famille parlementaire. Le député de Charente-Maritime ne souhaite pas faire partie des "non-inscrits", un statut qui limite très fortement le pouvoir au sein de l'Assemblée: pas de poste à responsabilité, pas de siège en commissions et moins de temps de parole.

    Olivier Falorni se rallie donc aux radicaux de gauche (PRG), un groupe d'habitude totalement intégré au groupe socialiste. Pour cette mandature, ces élus s'autonomisent et créent un groupe à part entière, présidé par Roger-Gérard Schwartzenberg. Il compte 13 députés PRG et quelques députés apparentés, dont Olivier Falorni. Ils disposent ainsi du même statut, et des mêmes droits, que le Front de gauche ou Europe Ecologie-Les Verts.

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