Bruno Le Maire : "Si vous voulez que tout continue comme avant, vous avez tout ce qu’il vous faut sur ce plateau"

Publié à 21h16, le 13 octobre 2016 , Modifié à 21h54, le 13 octobre 2016

Bruno Le Maire : "Si vous voulez que tout continue comme avant, vous avez tout ce qu’il vous faut sur ce plateau"
© Capture d'écran TF1
Image Victor Dhollande-Monnier

Victor Dhollande-Monnier

Pour démarrer le premier débat à la primaire de la droite organisé ce jeudi 13 octobre sur TF1 / RTL / Le Figaro, les sept candidats avaient une minute pour répondre à une question simple : ‘pourquoi voulez-vous devenir Président’ ? Une minute pour convaincre. Une minute aussi pour faire la différence par rapport à ses adversaires. Et c'est Bruno Le Maire qui a frappé fort d’entrée. Il lance :

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De quinquennat en quinquennat, la France tombe toujours plus bas. Notre système politique est à bout de souffle. Le miracle, c'est que la France tienne encore debout. Pourquoi ? Grâce à vous, toutes les Françaises et les Français que j'ai rencontrés depuis 2012 [...] Vous m'avez impressionné. Je mesure votre soif de renouveau. Et le choix de la primaire, il est bien là. Si vous voulez que tout continue comme avant, et bien vous avez tout ce qu’il vous faut sur ce plateau. Mais si vous voulez que ça change vraiment, alors choisissez le renouveau. Le renouveau est une urgence vitale pour notre pays. 

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[BONUS TRACK] Copé cible Sarkozy d'emblée

Premier à répondre à cette fameuse question, Jean-François Copé a, lui aussi, attaqué très fort. Il affirme que la rupture promise en 2007 par Nicolas Sarkozy, "[la droite] ne l'a pas faite". Il lâche : 

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Il y a dix ans, en 2007, j'avais espéré, comme des millions de Français, en la rupture que proposait Nicolas Sarkozy pour notre pays. Et avec vous tous qui avez été ses ministres, avec nous qui étions dans la majorité, qui soutenions autant que nous pouvions, et qui vous alertions aussi. Cette rupture, malheureusement on ne l'a pas faite. Nous n'avons pas supprimé les 35 heures, on a baissé les effectifs de police, on a augmenté les impôts et on a perdu en 2012. Les Français nous ont dit : 'vous avez échoué parce que vous avez reculé, parce que vous n'avez pas fait ce pour quoi vous avez été élu. J'ai alors vu la gauche faire n'importe quoi de la France. J'ai donc décidé de prendre le flambeau de la rupture.

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L'ancien chef de l'Etat n'a pas trop attendu. "On a gouverné ensemble pendant cinq ans", a lancé Sarkozy. Et bim. 

Du rab sur le Lab

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