Copé et Hortefeux confirment que s'il veut revenir, Sarkozy passera par la case primaire

Publié à 08h56, le 04 juin 2013 , Modifié à 09h28, le 04 juin 2013

Copé et Hortefeux confirment que s'il veut revenir, Sarkozy passera par la case primaire
Nicolas Sarkozy, le 23 mai. (MaxPPP)

MÊME TOI NICOLAS - Au lendemain de la désignation de Nathalie Kosciusko-Morizet comme candidate de l'UMP à Paris, Jean-François Copé, le président de l'UMP et Brice Hortefeux, l'ami autorisé à parler au nom de Nicolas Sarkozy, ont fait passer le même message. S'il veut revenir en 2017, l'ancien président passera lui aussi par la case primaire.

Interrogé sur France 2 ce mardi 4 juin, Jean-François Copé rappelle sa position de retrait en cas de retour - "Quelle que soit la position qu'il prendra, je serai à ses côtés" - et répond : 

Là-dessus, les choses ont été dites. Il est prévu que nous ayons des primaires pour désigner notre candidat à l'élection présidentielle.

Même question, même réponse en substance de Brice Hortefeux, en stéréo, sur RTL : 

Je ne personnalise pas dans ces termes mais je participe à la commission qui a été chargée d’élaborer de nouvelles règles plus transparentes plus démocratiques plus, sans doute, dynamiques. Et il n’y a pas d’exception. Il n’y a donc pas de cas particulier. Et j’ai d’ailleurs personnellement veillé à en témoigner.

[Bonus track] Interrogé sur l'affaire Bettencourt, l'ami de quarante ans de l'ancien président observe "beaucoup de bizarreries et d'étrangetés" et accuse : 

J'entends parler autour de moi parfois de vengeance et François Mauriac a écrit à juste titre que la vengeance déguisée en justice est une affreuse grimace. Alors attention à ne pas trop grimacer.

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