Jean-Vincent Placé, opération : "Je montre ma tête sur les photos"

Publié à 11h52, le 07 mai 2012 , Modifié à 13h39, le 07 mai 2012

Jean-Vincent Placé, opération : "Je montre ma tête sur les photos"
Jean-Vincent Placé derrière François Hollande, le 6 mai, place de la Bastille. (Reuters)

Dimanche 6 mai sur la scène de la Bastille, François Hollande était entouré de tout l'état major socialiste. Parmi eux, un homme de gauche beaucoup moins proche s'est arrangé pour être dans le champ de toutes les caméras. Il s'agit de Jean-Vincent Placé, sénateur EELV et conseiller de Cécile Duflot.  

  1. Jean-Vincent Placé partout

    Peu avant une heure du matin, dimanche 6 mai, François Hollande s'adresse à la foule rassemblée place de la Bastille. Derrière lui ses proches et les principaux ténors du PS  : Martine Aubry, Ségolène Royal, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg ou encore Manuel Valls.  

    Parmi tous ces socialistes, LeLab n’a repéré – a priori – qu’un seul membre d’Europe Ecologie Les Verts : Jean-Vincent Placé, sénateur de l’Essonne, patron des Verts du Sénat, déjà aperçu sur France 2 attendant François Hollande au pied du podium, se place juste derrière Martine Aubry et Valérie Trierweiler.

    S'afficher ainsi sur les images de la victoire est peut être pour Jean-Vincent Placé une façon de tenter de sauver son pacte PS-EELV. Malgré le tout petit score d'Eva Joly au premier tour : 2,31%.

    (Reuters)

    (MaxPPP)

    (Reuters)

    Au-delà du pacte, cette omniprésence de Jean-Vincent Placé est aussi une façon pour lui de se positionner pour un ministère. Le numéro 2 du parti écolo assumait ainsi dans un entretien à FranceSoir.fr au lendemain du premier tour :

    Si d'une part on gagne le 6, et d'autre part mon parti décide de participer au gouvernement, je fais partie de ceux qui souhaitent exercer des responsabilités, bien sûr.

    Jean-Vincent Placé, lors d'un meeting de François Hollande au palais omnisport de Bercy, à Paris, le 29 avril (Reuters).

    Jean-Vincent Placé, juste derrière François Bayrou et François Hollande, lors de l'enterrement de Raymond Aubrac, le 16 avril. (Reuters)

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