Olivier Falorni : "Qu’est-ce qu’on veut, que la première dame soit une potiche ?"

Publié à 16h30, le 09 septembre 2012 , Modifié à 16h58, le 09 septembre 2012

Olivier Falorni : "Qu’est-ce qu’on veut, que la première dame soit une potiche ?"
Olivier Falorni, député PS, en 2012. (Maxppp)

ON REFAIT LE MATCH - Olivier Falorni, député de Charente-Maritime et tombeur de Ségolène Royal aux élections législatives de juin 2012, est revenu sur le tweet de soutien de Valérie Trierweiler, posté sur le réseau social le 12 juin 2012. 

Sur le plateau de "On n'est pas couché", dans la nuit de samedi 8 à dimanche 9 septembre, il a souligné qu'il s'agissait d'un message "personnel et amical."

(Capture d'écran du tweet de @valtrier) 

Il a est revenu sur l'hypothèse de la jalousie, invoquée pour expliquer ce tweet, notamment par l'opposition dont, entre autres, Bernard Debré, le 13 juin, et expliqué : "Ce message, moi je vais vous le dire et je ne l'ai jamais dit. On a beaucoup parlé de jalousie. Valérie Trierweiler est une femmeelle a sa part d’humanité donc elle a aussi ses réflexes humains."

Et insiste immédiatement après  : "[...] Valérie Trierweiler, que je connais depuis longtemps, m’a encouragé, elle m’a soutenu avant même que l’idée du parachutage de Ségolène Royal à La Rochelle ne soit entrée dans les esprits du PS.

"Elle ne s’est pas mise à me soutenir brutalement parceque Ségolène Royal était là. On se connait depuis longtemps."

Et d'affirmer :"Elle m’a encouragé parce qu'elle connait ma fidélité à François Hollande." 

Sur le rôle de la Première dame, il a affirmé que : "Le temps de tante Yvonne, il est terminé", allusion à la femme du Général de Gaulle, très discrète, qui considérait que les femmes ne devaient pas se mêler de politique

"Qu’est ce qu’on veut : que la première dame soit une potiche, une pote de fleur ? il faut peut avoir une conception peut-être un peu différente du rôle de la première dame."

Du rab sur le Lab

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