Cécile Duflot estime qu'elle a les épaules assez larges pour 2017

Publié à 12h21, le 10 novembre 2014 , Modifié à 12h26, le 10 novembre 2014

Cécile Duflot estime qu'elle a les épaules assez larges pour 2017
Cécile Duflot interviewée pour la revue Charles
Image Le Lab

Jules Darmanin pour

Cette fois, c'est la bonne : l'ancienne secrétaire générale d'EELV, invitée pour une interview vidéo par la revue Charles, s'est exprimée au sujet d'une éventuelle candidature à la présidentielle en 2017. La députée de Paris réagit à un propos de Noël Mamère, qui assure également dans Charles que "Cécile Duflot sera sans doute candidate. Je ne vois pas très bien qui d'autre sort du lot". 





Alors qu'en 2010, l'ancienne ministre du Logement ne pensait pas avoir les épaules assez larges pour 2012, elle est beaucoup plus confiante pour l'échéance qui vient :

La vie politique c'est toujours du mouvement, toujours des événements. Il faut se tenir prête. Est-ce que comme il y a cinq ans j'estime que je n'ai pas les épaules ? Je peux vous répondre : non. Je n'estime plus ça, je pense que j'ai les épaules.

Ce n'est pas encore une déclaration de candidature pour la députée écologiste - elle "ne sait pas". Mais c'est un pas en avant assez important. D'autant plus que personne ne s'est encore avancé pour la présidentielle du côté de sa formation. Dans le tableau de bord politique Ifop/Paris Match, Cécile Duflot est la première écologiste citée par le classement des personnalités politiques. 39% des Français ont une bonne opinion d'elle, contre 17% pour le sénateur EELV Jean-Vincent Placé, deuxième "vert" dans le classement.

Les Verts pensent d'ailleurs à la candidature du Cécile Duflot en 2017 depuis... 2011 : un élu local proche de Cécile Duflot avait réservé, au nom de EELV, les noms de domaines cecileduflot2017.fr et duflot2017.fr. Une mesure de "prévoyance" pour l'intéressé.

L'interview fait partie d'une émission qui accompagne la publication du trimestriel Charles qui consacre son numéro d'automne aux 30 ans de l'écologie politique. 

Du rab sur le Lab

PlusPlus