Info Lab : Henri Verdier, premier "chief data officer" du gouvernement français

Publié à 11h19, le 21 mai 2014 , Modifié à 11h19, le 21 mai 2014

Info Lab : Henri Verdier, premier "chief data officer" du gouvernement français
Image Antoine Bayet


INFO LAB - Marylise Lebranchu, la ministre de la Décentralisation, de la réforme de l'Etat, et de la fonction publique, va annoncer, ce mercredi 21 mai, au cours du conseil des ministres, la création d'un poste de "d'administrateur général des données" au sein de l'Etat, un poste qui, selon les informations du Lab, va revenir à Henri Verdier, patron, depuis décembre 2012, d'Etalab, la mission qui porte la politique d'ouverture des données en France.

Ce "chief data officer", selon la terminologie employée très officiellement, aura des pouvoirs larges sur la production des données publiques par l'Etat, ainsi que sur les conditions de leur accessibilité.

Henri Verdier sera notamment autorisé à connaître les données détenues par l'administration de l'Etat, et de ses opérateurs. Il s'agit là d'un pouvoir qui pourrait se rapprocher d'un pouvoir de perquisition, beaucoup plus étendu que les attributions actuelles de la mission Etalab - qui n'a que peu ou pas de pouvoir de contrainte sur les administrations 

L'entrepreneur Tariq Krim plaide, depuis de niombreux mois, pour la création d'un poste, encore plus étendu, de "chief technology officer" au sein de l'Etat, une mesure à laquelle Axelle Lemaire, secrétaire d'Etat chargée du numérique avait annoncé, il y a quelques jours, son soutien, dans une intervention devant le conseil national du numérique, dont Tariq Krim est membre. 

Ce mercredi 21 mai, quelques heures avant le conseil des ministres, Axelle Lemaire envoyait des signaux à peine masqués, sur son compte twitter : 





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