Nadine Morano adoooooore Cyrille Eldin mais voudrait l’interdire de déplacements ministériels

Publié à 17h16, le 15 février 2015 , Modifié à 17h21, le 15 février 2015

Nadine Morano adoooooore Cyrille Eldin mais voudrait l’interdire de déplacements ministériels
Nadine Morano. © FRED DUFOUR / AFP

C’est le trublion de Canal+ qui enquiquine les hommes politiques. Chaque vendredi dans le Petit Journal et chaque dimanche dans Le Supplément, dans lequel Cyrille Eldin revient sur la semaine politique à sa manière. Décalée.

Un casse-tête pour les politiques qui ne savent pas comment accueillir l’humoriste. Ce dimanche 15 février, L’Opinion consacre un article au trouble-fête médiatico-humoristique des déplacements politiques, interrogeant responsables politiques et conseillers en communication pour savoir comment ils gèrent l’énergumène.

Si certains ont pris le parti de ne pas lui parler (comme François Fillon ou Jean-Marc Ayrault du temps de Matignon), d’autres entrent dans son jeu. C’est notamment le cas de Nadine Morano. L’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy confie au quotidien "adorer" le personnage :

Je l’adore, il est drôle et joyeux. En plus, il danse bien et il chante bien, et il aime bien picoler.

Mais l’eurodéputée pose des limites. Et estime qu’il ne devrait pas avoir le droit de suivre les politiques partout. Surtout les ministres. Elle explique :

Mais il devrait être interdit de déplacement ministériel.

Elle rappelle son expérience ministérielle avec le trublion :

Quand j’étais ministre de la Formation professionnelle, j’avais visité un atelier chez Lenôtre. Il s’était mis du chocolat partout et se baladait à côté de moi. Ce n’est pas normal. C’est comme si moi, j’allais voir le patron de Canal Plus dans son bureau, et me foutais de lui. Très souvent, je l’ai mis dehors. Ce sont des gens qui ne devraient pas être là.

Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, avait de son côté tenté une offensive médiatique en rencontrant Cyrille Eldin pendant deux heures. Le temps, comme l’avait relevé le Lab, de montrer sa collection de boules de neige et de démontrer une nouvelle fois ses talents de chanteur d’opéra.

A L’Opinion, le ministre confie, après coup :

C’est une épreuve. Si vous faites une réponse trop sérieuse, vous êtes cuit.

Du rab sur le Lab

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