Pour l’UMP, François Fillon obtient le droit de répliquer au gouvernement lors du débat sur l’engagement militaire français en Irak

Publié à 11h22, le 23 septembre 2014 , Modifié à 11h22, le 23 septembre 2014

Pour l’UMP, François Fillon obtient le droit de répliquer au gouvernement lors du débat sur l’engagement militaire français en Irak
François Fillon à l'Assemblée nationale. © REUTERS/Charles Platiau

LAISSEZ-MOI PARLER - Malgré le retour au premier plan de Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de l’UMP, François Fillon ne compte pas se laisser déborder. Et si le copéiste Christian Jacob lui a refusé le droit de répondre en premier à la déclaration de politique générale de Manuel Valls, l’ancien Premier ministre tient une opportunité avec le débat sur la situation en Irak.

Car le Parlement a été convoqué, par un décret du 22 septembre, en session extraordinaire pour le mercredi 24 septembre. Une session qui "comprendra une déclaration du Gouvernement, suivie d'un débat sur l'engagement des forces armées en Irak". Engagé sur la question des chrétiens d’Irak, l’ancien "collaborateur" de Nicolas Sarkozy "portera la voix de l’UMP" lors de ce débat, selon un confidentiel du Figaro de ce 23 septembre.

Evincé des orateurs de son groupe pour répondre à Manuel Valls, le 16 septembre, François Fillon avait bataillé pour ne pas être éclipsé avant le retour médiatique de l’ancien chef de l’Etat. Le député UMP de Paris avait ainsi réuni ses troupes pour leur livrer sa réponse au Premier ministre.

Concernant la situation irakienne, François Fillon s’estime légitime pour répliquer au gouvernement. Il s’était exprimé sur le sujet en commission à l’Assemblée nationale, le 20 août, avant de se rendre, début septembre, en compagnie de plusieurs députés UMP, en Irak et au Kurdistan.

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