"Quand on siffle quelqu'un, on ne donne pas la meilleure image de la démocratie", selon Valls

Publié à 12h07, le 25 novembre 2014 , Modifié à 12h17, le 25 novembre 2014

"Quand on siffle quelqu'un, on ne donne pas la meilleure image de la démocratie", selon Valls
Manuel Valls © Reuters

JE VOUS DEMANDE DE VOUS ARRÊTER - Manuel Valls a fait discrètement la leçon à l'UMP. Invité lundi 24 novembre à Pierrefitte-Nestalas dans les Hautes-Pyrénées pour les Assises de la ruralité, le Premier ministre a fait savoir ce qu’il pensait des huées. En réaction aux sifflets dont a été l’objet l'animatrice d’une table ronde par des élus locaux, il a ainsi lancé :

"

Je pensais que ce n'était qu'à Bordeaux que l'on sifflait les autres.

"

Et le locataire de Matignon d'ajouter aussitôt :

"

Quand on siffle quelqu'un. On ne donne pas la meilleure image de la démocratie. C'est tout ce que je voulais dire et je me permets de le dire y compris à des élus […]. Applaudir, ça va, siffler ce n'est pas respectueux.

"

Une réaction qui semble quelque peu disproportionnée quant à la situation du moment mais qui intervient quelques jours seulement après les huées dont a été victime, dans sa propre ville, le maire UMP de Bordeaux Alain Juppé pendant son discours lors du meeting de Nicolas Sarkozy.



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