Le rapport Gallois au coeur des questions au gouvernement

Publié à 14h49, le 06 novembre 2012 , Modifié à 15h57, le 06 novembre 2012

Le rapport Gallois au coeur des questions au gouvernement

#QAG - Les députés posent ce mardi 6 novembre à l'Assemblée nationale une série de questions d’actualité au gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

Au programme probable de ce mardi : les mesures chocs, notamment la hausse de la TVA, du rapport Gallois sur la compétitivité et les suites de l'arrestation de Aurore Martin

15h03 > Jean-Louis Borloo ouvre la séance de questions au gouvernement. Le dirigeant de l'UDI interroge le Premier ministre sur le rapport Gallois. Le centriste de droite dit tout le bien qu'il pense de Louis Gallois, qu'il juge comme "le bon choix" et son rapport "passionnant". En revanche, il met en alerte Jean-Marc Ayrault : "arretez cette usine à gaz, les entreprises ont besoin de clarté !" 

15h06 > Réponse de Jean-Marc Ayrault qui se défend en disant qu'il appliquera le rapport Gallois et qu'il "ira même plus loin". Dans sa ligne de défense, le crédit impôt recherche dont le Premier ministre loue les bienfaits. Une question qui est au coeur d'une querelle de paternité entre la droite et la gauche

Alors que le Premier ministre évoque la TVA, et sa hausse, il souligne que cela représente le tiers du financement du plan de 30 milliards. Huées et rires sur les bancs de la droite qui ironise sur la reculade de Jean-Marc Ayrault qui avait promis qu'il ne toucherait pas à cette taxe.  

15h08 > Un député en profite pour lire le rapport de Louis Gallois sur la compétitivité. 

 

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15h15 > Franck Riester rappelle les propos de François Hollande pendant la campagne électorale : il n'y aura pas de hausse de la TVA. Avec date et documents à l'appui.

Aujourd'hui, six mois après l'élection de François Hollande, c'est une nouvelle promesse de campagne que vous piétinez. Où sont vos convictions ? (...) François Hollande a été élu sur une imposture !

15h18 > C'est Pierre Moscovici qui passe à la tribune pour répondre au député UMP. Le ministre de l'Economie estime que la gauche fait "ce que la droite n'a pas fait". 

Ce rapport, c'est un réquisitoire contre la politique que vous avez menée. 

15h19  > Marylise Lebranchu révise aussi le rapport Gallois. 

15h20 > Classique lors des questions au gouvernement, une question sympathique d'un député de la majorité pour un ministre. Cette fois, c'est la député de Paris Annick Lepetit qui s'y colle. Fustigeant la politique menée par la précédente majorité, elle demande au gouvernement d'expliquer le volet sur l'emploi du plan annoncé le matin même. 

 

15h25 > Quelques minutes avoir posé sa question, Jean-Louis Borloo, président du groupe UDI, quitte l'hémicycle. 

15h27 > Nouvelle intervention au sujet du rapport Gallois, sujet central de la journée.

"Le reniement c'est maintenant !" lance un député UMP. 

Réponse immédiate (et préparée ?) des députés de la gauche : des mains levées, comme pour signaler que la droite a été au pouvoir pendant dix ans. 

15h32 > A l'occasion d'une question locale, le député radical Jacques Krabal demande aux députés de bien vouloir "prendre un peu de hauteur", après les mouvements crées par les questions liées au rapport Gallois. 

15h39 > Jérôme Cahuzac défend la politique du gouvernement. Devant les attaques de l'opposition, il met en avant le bilan de la droite au gouvernement : "l'augmentation de la dette, c'était vous ! Le déficit commercial, c'était vous ! Nous assumons ce bilan et nous le corrigeons." 

 

15h44 > Moment fashion à l'Assemblée. Aurélie Filippetti porte un col claudine alors que ses collègues masculins sont dans l'éternel et classique costume gris. 

La députée UMP Marie-Jo Zimmerman a, quant à elle, préféré une chaude et fleurie veste violette. 

15h50 > Toujours à la vue des caméras, Lucien Degauchy, député à la veste jaune aimant particulièrement montrer sa présence. 

15h54 > Les députés discutent également la partie du rapport Gallois qui s'intéresse au dialogue social. "Dans ce domaine aussi il dresse un réquisitoire sur les manières de faire du gouvernement précédent", répète Michel Sapin, faisant écho aux propos de Pierre Moscovici. 

"Nous faisons confiance aux partenaires sociaux, nous, nous ne leur donnons pas d'ordres", explique le ministre du Travail en s'adressant à l'opposition. 

Revoir l'essentiel des images des questions au gouvernement de mecredi 31 octobre.

Du rab sur le Lab

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