Gérard Bapt, député PS, promet "d'éviter les dérapages" lors de sa prochaine visite en Syrie

Publié à 15h41, le 16 septembre 2015 , Modifié à 15h45, le 16 septembre 2015

Gérard Bapt, député PS, promet "d'éviter les dérapages" lors de sa prochaine visite en Syrie
© JACQUES DEMARTHON / AFP
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    PROMIS, JURÉ, CRACHÉ - Malgré sa visite polémique du 25 février et les remous qui ont suivis, Gérard Bapt n'en démord pas : il veut retourner en Syrie. C'est ce que révèlent le 16 septembre Le Parisien ainsi que Libération. Expliquant au Parisien que cette visite se fera "à titre strictement privé", notamment dans un cadre humanitaire, il sait pertinemment qu'un tel déplacement peut encore provoquer des vagues.

    La preuve avec ces mots qu'il accorde à Libération :

    Ce serait, si ça a lieu, un voyage strictement privé. Et je ferai en sorte d’éviter les dérapages dont j’ai été en quelque sorte victime au retour du précédent.

    Au Parisien, il répète qu'il n'a pas l'intention d'organiser "une rencontre avec les autorités du régime" avant de préciser :

    Ce n'est ni une visite diplomatique, ni une visite politique.

    Reste une condition majeure : que l’exécutif accepte ce voyage alors que la France va effectuer "dans les prochaines semaines" ses premières frappes aériennes en Syrie, comme l'a affirmé Jean-Yves Le Drian le même jour.

    D'ailleurs, Bruno le Roux, patron du groupe socialiste qui avait notamment proposé une suspension du groupe d'amitié France-Syrie, s'est entretenu avec le député sans qu'une décision définitive ne soit encore prise. L'idée, selon le député de Haute-Garonne, est de "rencontrer des autorités civiles, religieuses, humanitaires et d'évaluer les besoins".

    En février dernier, le député s'était rendu avec trois autres parlementaires en Syrie à savoir le député LR Jacques Myard, le sénateur du même parti Jean-Pierre Vial ainsi que le centriste François Zocchetto. Un déplacement qui avait même fait réagir Manuel Valls qui avait dénoncé une "faute morale" dans ce voyage. Certains de ces parlementaires avaient même rencontré Bachar El-Assad.

    Gérard Bapt, lui, n'avait pas rencontré le dictateur syrien mais avait été "très touché par tout ce qui s'est passé" selon les mots de Bruno Le Roux. Ces déclarations permettent d'ores et déjà de désamorcer une quelconque polémique. Quoique ...







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