La petite blague de François Hollande en Arabie Saoudite

Publié à 10h19, le 30 décembre 2013 , Modifié à 13h31, le 30 décembre 2013

La petite blague de François Hollande en Arabie Saoudite
(Image : Adrien Gindre, BFM TV)
Image Ivan Valerio

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#DEJA-VU - Nouvel épisode de François Hollande version monsieur petites blagues. Cette fois, c'est en Arabie Saoudite que le chef de l'Etat s'est illustré avec une plaisanterie. Sabre en main, il a lancé à ses interlocuteurs face à la citadelle Masmak, à Riyad, "j'en aurai besoin". 

C'est le journaliste de BFM TV Adrien Gindre qui rapporte l'anecdote, sur Twitter : 











Quelques minutes plus tard, François Hollande récidive, raconte Julien Arnaud, journaliste à i>Télé. Avec une dague, cette fois. 

















L'histoire ne dit pas s'il s'agit d'une référence plus ou moins cachée à un remaniement, à la fiscalité ou à tout autre question. Mais le président de la République est un habitué de la petite blague internationale

Lors de son allocution devant la communauté française au Maroc en avril, à Casablanca, François Hollande a opportunément convoqué un mot de Lyautey, "gouverner, c'est pleuvoir" quelques heures après une allocution nettement plus solennelle, en pleine affaire Cahuzac.

En février, c'est après un entretien avec Goodluck Ebele Jonathan, président du Nigéria, que le chef de l'Etat s'est essayé à un commentaire amusé sur la démission du Pape Benoît XVI. "Nous ne présentons pas de candidat", avait-il lâché.

En 2012, François Hollande donnait de la pirouette humoristique aux côtés de Mariano Rajoy, idem avec Mario Monti, puis avec David Cameron

 

Plus récemment, c'est au sujet du retour de Manuel Valls d'Algérie qu'une des plaisanteries présidentielles a fait polémique. Le 16 décembre, devant le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), le chef de l'Etat avait déclaré sur le ton de la plaisanterie que Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, était rentré d'Algérie "sain et sauf". Avant d'ajouter: "c'est déjà beaucoup". François Hollande a dû exprimer ses "sincères regrets" après cette boutade.

 

Sur le fond, François Hollande et le roi Abdallah d'Arabie Saoudite ont souligné lors de ce voyage officiel leur convergence de vue sur les crises qui secouent le Moyen-Orient, du Liban à la Syrie en passant par l'Iran. Par ailleurs, l'Arabie saoudite s'est engagée à octroyer trois milliards de dollars à l'armée libanaise afin que celle-ci, faiblement équipée, puisse se procurer des armes françaises.

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