Le secrétaire d’État Thierry Mandon ne sera pas candidat à sa succession aux législatives : "Deux mandats, cela suffit"

Publié à 19h50, le 16 novembre 2016 , Modifié à 19h50, le 16 novembre 2016

Le secrétaire d’État Thierry Mandon ne sera pas candidat à sa succession aux législatives : "Deux mandats, cela suffit"
© AFP

Il n’y a pas que la présidentielle qui occupe les esprits des élus. Au Parti socialiste, plusieurs ministres et de nombreux députés ont au contraire les yeux rivés sur l’après-2017. C’est le cas de Thierry Mandon. Le secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur annonce mercredi 16 novembre qu’il ne se représentera pas aux prochaines élections législatives. Au Monde, il explique :

 

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J’ai fait deux mandats de député, cela suffit.

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Après un premier mandat en 1988, élu dans la 9ème circonscription de l’Essonne, Thierry Mandon avait été battu en 1993 par le maire LR de Draveil Georges Tron. Il avait retrouvé son siège en 2012 après l’élection de François Hollande.

Ce fervent défenseur du non-cumul des mandats et de leur limitation dans le temps avait abandonné ses mandats de maire de Ris-Orangis et de conseiller général de l’Essonne. Le secrétaire d’État laissera sa place à son suppléant, Romain Colas, également maire de Boussy-Saint-Antoine. "Il fait du bon boulot, je n’ai aucune raison de lui demander de partir", estime-t-il auprès du Monde.

Selon le quotidien du soir, Thierry Mandon pourrait travailler avec Matthias Fekl, secrétaire d’État au Commerce extérieur, qui a lancé son mouvement Movida.

Mardi, la ministre de la Culture Audrey Azoulay a confirmé qu’elle ne se présenterait pas aux législatives. Le veto d’Anne Hidalgo contre les ministres parachutés n’est peut-être pas étranger à cette annonce.

D’autres députés PS ont annoncé qu’ils ne se représenteraient pas, comme Laurent Grandguillaume ou Sébastien Pietrasanta. En revanche, les ministres Axelle Lemaire, Najat Vallaud-Belkacem, Juliette Méadel ou Myriam El Khomripréparent activement leur candidature à la députation.

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