Les bras d'honneur des politiques en gif

Publié à 14h53, le 01 novembre 2012 , Modifié à 15h23, le 01 novembre 2012

Les bras d'honneur des politiques en gif
Image Ivan Valerio

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Parfois, les politiques perdent le sens de la mesure. Et dans ces cas là, cela peut déclencher des réactions comme celle de Gérard Longuet sur Public Sénat : un bras (ou un doigt) d'honneur. 

L'ancien ministre de la Défense n'a rien inventé. D'autres avant lui ont utilisé ce geste réprobateur pour manifester leur mécontentement. Le Lab vous livre une sélection en gif : 

> Le soutien de Gilbert Collard à Gérard Longuet 



Sur LCI jeudi 1er novembre, l'avocat-député du Rassemblement Bleu Marine a apporté son soutien à Gérard Longuet. Et pour marquer son appui, il a reproduit, à sa manière, le geste de l'élu UMP. 

> Henri Emmanuelli à François Fillon, à l'Assemblée 



En plein hémicycle, le 7 juin 2011, Henri Emmanuelli adresse un doigt d'honneur au Premier ministre qui était à la tribune à ce moment-là. Lors des questions au gouvernement, alors que François Fillon s'exprimait sur la réforme de la fiscalité, le député des Landes a eu cette réaction …  

> Eric Besson en toute discrétion. Ou presque.  



Il pense être hors du cadre, mais les caméras de Dimanche Plus parviennent à filmer son geste. Alors qu'un reportage lui est consacré par l'émission hebdomadaire le 13 septembre 2009 dans le cadre des universités d'été de l'UMP, Eric Besson, tout sourire aux lèvres, fait un doigt d'honneur au journaliste. 

> Benoit Hamon sur le plateau du Grand journal 

 


Lui aussi tente la discrétion. Mais les caméras du Grand journal, le 10 décembre 2008, sont là pour immortaliser le geste. Suite à un reportage du Petit journal, Benoît Hamon, sans doute mécontent du sujet qui vient d'être diffusé, adresse à Yann  Barthès un doigt d'honneur qui passe presque inaperçu. 

> Gérard Longuet aux algériens 



C'est désormais un classique. Mis en gif par Brain-magazine, Gérard Longuet a fait un bras d'honneur en toute fin d'émission sur Public Senat le 31 octobre 2012. Manque de chance, les caméras continuent de tourner et l'ancien ministre de la Défense doit s'expliquer sur son geste. 

Il s'agit de sa réponse à une dépêche reprenant les déclarations de Mohamed Cherif Abbas, ministre algérien des moudjahidine, les anciens combattants, qui demande pour son pays "une reconnaissance franche des crimes perpétrés à leur encontre par le colonialisme français".

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