Valérie Pécresse ne soutiendra aucun candidat à la présidence de LR car elle a trop "d'amis" qui se présentent

Publié à 08h30, le 18 septembre 2017 , Modifié à 08h46, le 18 septembre 2017

Valérie Pécresse ne soutiendra aucun candidat à la présidence de LR car elle a trop "d'amis" qui se présentent
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Image Etienne Baldit


LE COPAINS D'ABORD - Laurence Sailliet, Daniel Fasquelle, Florence Portelli, Julien Aubert, Laurent Wauquiez et Maël de Calan : toutes ces personnes ont plusieurs points communs. Ils sont membres de Les Républicains ; ils veulent même tous en être le ou la président(e) ; ce sont tous des "amis" de Valérie Pécresse. Et c'est d'ailleurs pourquoi cette dernière, qui ne s'est finalement pas portée candidate tout en lançant son mouvement affilié à LR (Libres !), ne peut pas choisir qui soutenir.

Sur RTL lundi 18 septembre, la présidente de la région Île-de-France indique en effet qu'elle ne prendra pas partie dans cette course à la succession de Nicolas Sarkozy :

Je ne soutiendrai pas de candidat ou de candidate, puisque j'ai beaucoup d'amis qui se présentent à la présidence du parti. En revanche, ce que je souhaite, c'est qu'on commence très vite à travailler à la ligne politique qui sera la nôtre et qu'on renoue avec des idées neuves.

Pas d'appel ni de soutien en faveur de l'un(e) ou l'autre, donc. Ce qui est sûr en revanche, c'est que Valérie Pécresse ne roule pas pour Laurent Wauquiez, favori de cette élection. En lançant son mouvement, elle avait prévenu qu'elle pourrait tout aussi bien claquer la porte de Les Républicains si leur ligne devenait trop radicale. Dans son viseur, "la tentation d'un rapprochement avec l'extrême droite" qui pourrait être celle de Laurent Wauquiez. Sur RTL ce lundi, elle répète d'ailleurs son nouvel élément de langage à ce sujet :



Aucun des leaders d'extrême droite ne dit qu'il a envie travailler avec moi. Donc le fait que des leaders d'extrême droite fassent des appels du pied et des oeillades à Laurent Wauquiez m'invite à la prudence et à poser un certain nombre de gardes-fou, de lignes rouges.

Tout compte fait, à la différence des cinq autres candidats, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes ne fait peut-être pas partie de ces trop nombreux "amis" qui empêchent Valérie Pécresse de choisir...





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